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15 janvier 2020
Ce document en anglais porte sur une méthode permettant d'estimer des gaz à effet de serre provenant de sources d'origine agricole. The passive flux sampling is an economic and easy way to estimate gas emissions from agriculture sources. In the last decade, specific passive flux samplers (PFSs) have been developed to estimate nitrous oxide (N2O) emissions from agriculture sources. Packed with silica gel and zeolite 5A, the PFSs were placed facing the emission source direction close to the ventilation shafts. For validation, air samples were taken at different sampling time during 3 days on two commercial sites. The adsorbed mass of N2O in PFSs was recovered by thermal desorption in the laboratory. Results indicated that the mass of N2O adsorbed in PFSs was from 1.5 to 5.5 µg. A specific adsorption pattern was observed for each sampling. In farm 1, the mass of N2O adsorbed in the PFSs presented a linear behavior as a function of sampling time, and the most determined coefficient values were higher than 0.80. In farm 2, in addition to the sampling time, the N2O concentration and the air flow rate presented an effect on the mass adsorbed in the PFSs. On the other hand, comparison of PFSs versus other techniques indicated that PFSs offer different advantages. However, the selectivity and capacity of the adsorbent bed used need to be improved to enhance the use of PFSs proposed as a tool to estimate N2O emissions. Lire la suite
08 janvier 2020
L’entreposage du lisier est une source importante de méthane (CH4), un puissant gaz à effet de serre (GES). En vue de réduire les GES, les structures d'entreposage peuvent être couvertes et munies d'un système de traitement du biogaz. Toutefois, il est possible que certaines opérations de gestion du lisier engendrent des fuites de GES dans l'environnement. Suivant leur importance, ces émissions fugitives pourraient remettre en question la pertinence d’un entreposage étanche muni d'un système de traitement, à moins de correctifs visant à les réduire significativement. Lire la suite
08 janvier 2020
L’entreposage du lisier est une source importante de méthane (CH4), un puissant gaz à effet de serre (GES). En vue de réduire les GES, les structures d'entreposage peuvent être couvertes et munies d'un système de traitement du biogaz. Toutefois, il est possible que certaines opérations de gestion du lisier engendrent des fuites de GES dans l'environnement. Suivant leur importance, ces émissions fugitives pourraient remettre en question la pertinence d’un entreposage étanche muni d'un système de traitement, à moins de correctifs visant à les réduire significativement. L'objectif principal du projet est donc de documenter ces émissions afin de valider la pertinence de telles mesures. Une caractérisation des émissions de GES de trois structures d’entreposage (deux avec couverture de béton et une avec toile flottante), toutes munies d’un biofiltre (volet 1), a été réalisée durant 2 ans, d’environ mai à novembre 2017 et 2018. L’effet de l’ouverture de porte et de la vitesse du vent sur les pertes de GES (volet 2) devait être évalué, mais la méthode insitu prévue n’a pu être appliquée pour des raisons techniques. Afin d’étudier l’impact du brassage du lisier sur les émissions (volet 3), un essai en laboratoire a d’abord été réalisé à l’hiver 2017 afin de planifier les essais terrains effectués au printemps et à l’automne 2018. Les résultats obtenus viennent agrémenter les connaissances actuelles sur les émissions de GES entourant la gestion du lisier (entreposage et traitement). Ils offrent un aperçu de l’importance des émissions fugitives et révèlent certaines limites de la biofiltration. Lire la suite
06 janvier 2020
Qu’ils voyagent par l’air ou en s’accrochant aux parois d’une remorque de transport, les agents pathogènes circulent constamment. C’est pourquoi la recherche travaille sans relâche pour les stopper.
18 décembre 2019
Prendre de l’expansion pour une entreprise agricole ou agroalimentaire implique souvent devoir explorer des possibilités pour conquérir un ou des marchés à l’international. Se lancer vers des marchés d’exportation exige pour les PME d’investir des ressources parfois assez importantes. Heureusement, des programmes d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et d’Affaires mondiales Canada  peuvent venir vous offrir un support financier adapté à vos besoins. Brièvement expliqué, voici ce que peuvent offrir le programme CanExport PME et le programme Agri-assurance.   Cet article d'AAC est paru dans le numéro de décembre du bulletin Primeurs maraîchères de l'Association des producteurs maraîchers du Québec.   Lire la suite
18 décembre 2019
16 décembre 2019
Le projet PRÉVENTION AGRICOLE +, annoncé cet hiver par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) lors du colloque de prévention de l’UPA, s’est amorcé avec la visite de fermes par des préventionnistes des centres d’emploi agricole.
16 décembre 2019
AGRIcarrières a produit une série de fiches intitulée « Les métiers agricoles » afin de valoriser les différentes professions du secteur agricole, dont celle liées à la production porcine.
09 décembre 2019
« L’antibiorésistance est un problème qui concerne l’ensemble de la société, lance la vétérinaire, Isabelle Sénéchal. Heureusement, l’objectif de réduction de 20 % de l’utilisation globale des  antibiotiques importants en médecine humaine d’ici 2020 par rapport à 2016 de l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP) est atteignable. Des solutions fonctionnent! » Lire la suite
09 décembre 2019
L’utilisation judicieuse des antibiotiques en production porcine signifie de revoir les pratiques en privilégiant notamment les antibiotiques les moins importants en médecine humaine, mais aussi en réduisant leur utilisation.
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