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Grandes cultures, Avertissement No 5, 29 mai 2020

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29 mai 2020
Captures faibles à moyennes de papillons du VER-GRIS NOIR dans les pièges du réseau : début du suivi recommandé dès la semaine prochaine dans plusieurs régions et la présence de la CHRYSOMÈLE DU HARICOT a été constatée dans les mêmes zones en Montérégie où elle a été observée en 2018 et 2019.   CAPTURES FAIBLES À MOYENNES DE PAPILLONS DU VER-GRIS NOIR : DÉBUT DU DÉPISTAGE DES LARVES LA SEMAINE PROCHAINE Groupe de travail du RAP Grandes cultures sur les papillons Des pièges répartis dans plusieurs régions du Québec permettent au RAP Grandes cultures de suivre la migration des papillons du ver-gris noir en provenance des États-Unis. Les données de captures renseignent sur les dates d’arrivée de l'espèce et l’importance des populations à travers la province. Elles permettent également de prédire, à l’aide de l’accumulation des degrés-jours, les dates auxquelles les larves de ver-gris noir peuvent endommager ou couper les plants de maïs en début de saison. C’est le synchronisme entre le stade de développement des larves et celui de la culture qui est déterminant : par exemple au-delà du stade 5 feuilles, le maïs n’est plus susceptible d’être affecté par l’insecte. Captures des adultes Le graphique des moyennes provinciales des captures hebdomadaires montre que les captures de 2020 sont bien en deçà de celles de 2019. Les captures 2020 sont moyennes, voire un peu plus faibles que celle des années antérieures, avec des variations locales.     En général, dans le sud et l’ouest de la province, le pic de captures a été observé pendant la période se terminant le 18-19 mai (dates de relevé des pièges). Pour les régions les plus à l’est, ce pic a plutôt été observé lors du relevé des pièges du 25-26 mai. Cliquez ICI pour accéder au tableau des captures hebdomadaires obtenues pour chaque site de piégeage. Dépistage des larves et des dommages La période de vol des papillons donne une indication quant aux dates potentielles où les femelles auraient Lire la suite

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26 mai 2020
Comment bien gérer la survie ou la perte de son blé d’automne
Grandes cultures, Avertissement No 4, 26 mai 2020

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25 mai 2020
Des cartes prévisionnelles pour déterminer le risque d’infection  par la FUSARIOSE : à consulter en fonction du stade de croissance des céréales. Le DÉSHERBAGE ET LE TEMPS SEC. La MOUCHE DE HESSE : elle peut passer inaperçue tout en causant des pertes dans le blé. La CARENCE EN MN.     SURVEILLER LE RISQUE D’INFECTION PAR LA FUSARIOSE DE L’ÉPI À L’AIDE DE CARTES PRÉVISIONNELLES Yves Dion, agr. (MAPAQ) et Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM)   La fusariose de l’épi est une maladie des céréales d’importance. Dans le sud de la province, les conditions climatiques favorables au développement des céréales d’automne font en sorte que la période critique pour l’infection arrive rapidement. L’infection par le Fusarium est fortement associée aux variables climatiques suivantes : précipitations, humidité et température de l’air. Si le risque d’infection est élevé, il peut être envisagé d'effectuer un traitement avec un fongicide. Cependant, il faut prendre en compte que la période d'intervention est très courte. Il faut être à l’affût du développement de la culture dès l’épiaison pour ne pas rater la fenêtre d’application. L’intervention doit être réalisée avant la mi-floraison. Plus précisément, la culture doit présenter plus de 70 % des épis entre le stade début floraison et le stade mi-floraison (voir le schéma ci-dessous). Il faut minimiser la proportion des épis dont la floraison est complétée.   Source : Fiche technique La fusariose de l’épi chez les céréales. Afin de vérifier le niveau de risque lorsque le blé se rapproche de la période critique, consultez ces cartes interactives qui présentent le niveau de risque d’infection de la fusariose de l’épi. Ces cartes sont publiées par le Réseau d’avertissements phytosanitaires en grandes cultures, en partenariat avec Agrométéo Québec et Agriculture et Agroalimentaire Canada. Pour en savoir davantage sur la maladie, veuillez vous référer à la fiche technique La Lire la suite
20 mai 2020
Maïs Bt : avez-vous prévu vos refuges?
20 mai 2020
Maïs BT : avez-vous prévu vos refuges?
Grandes cultures, Avertissement No 3, 20 mai 2020
19 mai 2020
Sujets de l’avertissement : les altises et la cécidomyie du chou-fleur dans la culture du canola, la tipule des prairies, mise à jour du modèle prévisionnel de la mouche des semis, les insectes contrôlés par les hybrides de maïs Bt et début du dépistage des vers fil-de-fer.   LES ALTISES ET LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR DANS LE CANOLA : SEMEZ AU BON MOMENT Groupe de travail sur les ravageurs du canola Les altises (principalement l’altise du navet) et dans une moindre mesure, la cécidomyie du chou-fleur, sont les ravageurs les plus susceptibles d’affecter la culture du canola en début de saison au Québec. Les dommages à la culture causés par les altises adultes sont surtout causés du stade cotylédons jusqu’au stade 3 à 4 feuilles du canola (photo 1). Les larves de cécidomyie du chou-fleur, quant à elles, infligent des dommages aux stades fin rosette et élongation, stades les plus sensibles (photo 2).   Photo 1 (à gauche) : Dommages d'altises sur des plantules de canola Photo 2 (à droite) : Conséquence d’une attaque du point de croissance par la cécidomyie du chou-fleur Photo 1 : L. Bilodeau (MAPAQ); Photo 2 : A. Leblanc (CÉROM) Si le champ est semé trop tôt ou dans des conditions ne favorisant pas une levée rapide de la culture, les plantules de canola seront plus sujettes à être affectées par les altises. Dans le cas de la cécidomyie, les champs de canola semés tardivement seront plus à risque d’être endommagés. Considérant la dichotomie des périodes de semis pour ces deux principaux ravageurs, il est primordial de semer dans de bonnes conditions afin de favoriser une émergence rapide des plantules. Ainsi, il faut donc semer suffisamment tôt et s’assurer de semer à la bonne profondeur (½ à 1 po (1,5 à 2,5 cm)), dans un sol ferme, humide, chaud (10 °C), bien fertilisé, bien drainé et exempt de mauvaises herbes. Pour en savoir plus sur les altises dans le canola, consulter la fiche technique Altise du navet et Altise des crucifères. Pour en savoir Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 2, 13 mai 2020
12 mai 2020
Les sujets de cet avertissement : la germination et la levée du maïs, du soya et des céréales en sols froids; les températures froides qui peuvent retarder le bon moment pour dépister les vers fil-de-fer; quoi faire pour prévenir les dommages causés par la mouche des semis; et l’impact du froid sur les opérations de désherbage.   LA GERMINATION ET LA LEVÉE DES CULTURES EN SOLS FROIDS Yves Dion, agr. (MAPAQ), Stéphanie Mathieu, agr. (MAPAQ) et Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM) Ce printemps froid que nous connaissons présentement s’étire en longueur, et les conditions sont relativement sèches dans certaines régions. Quel est l’impact de ces conditions sur la germination et la levée des cultures? Maïs Pour les semis déjà en terre, les grains de maïs sont probablement en train de germer : malgré les conditions relativement sèches, l’eau du sol a été suffisante pour être absorbée par le grain (imbibition), et le processus de germination a été enclenché. À ce stade de développement, les grains gonflent, les tissus sont fragiles et on peut faire face à des dommages à l’imbibition par le froid. Ce risque se situe dans les 24 à 48 heures après la mise en terre. La germination du maïs est affectée par des températures du sol inférieures à 10 °C, et les dommages sont plus importants lorsque le sol se refroidit en deçà de 5°C. Voici les dommages que peut entraîner le froid lors de la germination : Arrêt complet de la germination. Interruption de croissance des premières racines ou du coléoptile (enveloppe de laquelle sortent les premières feuilles). Déformation du mésocotyle (tissu connectant le grain au coléoptile), lequel apparaît comme un tire-bouchon (figure1). Ce phénomène est attribuable à des dommages physiques aux cellules et aux tissus externes, qui affectent l’élongation de ces zones, mais pas celle des tissus plus internes : ce dommage est physiologique et ne doit pas être confondu avec un dommage causé par un pesticide. Retard de levée Lire la suite
13 mai 2020
Protégeons nos abeilles des pesticides. Ce bulletin d’information a comme objectif de vous informer sur l’impact connu des pesticides sur l’abeille et de vous fournir une liste de bonnes pratiques d’utilisation de ceux-ci afin d’en minimiser les effets néfastes. Toutes ces bonnes pratiques s’appliquent aussi à la protection des pollinisateurs indigènes. Lire la suite
06 mai 2020
Désherbage de début de saison
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