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21 avril 2021
Résistance des mauvaises herbes aux herbicides, Saison 2020 - Résultats partiels
Malherbologie, Avertissement No 1, 21 avril 2021

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21 avril 2021
LES MAUVAISES HERBES PROBLÉMATIQUES À SURVEILLER AU COURANT DE L’ÉTÉ 2021 Une affiche a été produite afin d’informer les producteurs et les conseillers de la présence potentielle de certaines mauvaises herbes problématiques, en émergence au Québec ou aux portes de la province. On y présente quatre mauvaises herbes, soit l’amarante tuberculée, l’amarante de Palmer, le kochia à balais et l’égilope cylindrique, ainsi que les caractéristiques permettant d’identifier chacune de ces espèces. L’équipe de malherbologie du Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) souhaite ainsi effectuer une surveillance active du territoire en misant sur la collaboration de tous. Les mauvaises herbes présentées sur l’affiche sont jugées problématiques, car elles peuvent causer des pertes significatives de rendements, représenter une menace pour la biodiversité et exprimer de la résistance aux herbicides.   L’amarante tuberculée est présente au Québec depuis 2017 sur un nombre limité de fermes et des populations ont déjà démontré de la résistance aux herbicides des groupes 2, 5, 9, 14 et 27. Elle peut diminuer les rendements de maïs de 84 % et ceux du soya de 93 %. L’amarante de Palmer est présente aux États-Unis et dans quelques endroits au sud de l’Ontario où elle ne semble pas causer de problème. Aux États-Unis, elle affiche de la résistance aux herbicides des groupes 2, 3, 5, 9, 14 et 27. Elle peut diminuer les rendements de maïs de 91 % et ceux du soya de 79 %. Le kochia à balais a été retrouvé sur une ferme du Québec à l’été 2020. Il est très problématique dans les prairies canadiennes où il présente de la résistance aux herbicides des groupes 2, 4 et 9. L’égilope cylindrique n’a été trouvée qu’en Ontario dans deux zones de petite superficie où des mesures ont été déployées pour empêcher sa propagation. Tout de même, il s’agit d’un contaminant des semences de blé et peut causer d’importantes pertes de rendement dans les cultures de blé d’automne. Lire la suite

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14 avril 2021
Présence au Québec de vergerette du Canada (Erigeron Canadensis) résistante aux herbicides du groupe 2
11 février 2021
Démarrage du Grand inventaire des mauvaises herbes dans les cultures du Québec
17 décembre 2020
Bilan de l’amarante tuberculée au Québec, 2017-2020
04 décembre 2020
Présence d'amarante tuberculée résistante aux herbicides du groupe 27
Malherbologie, Avertissement No 5, 20 novembre 2020
18 novembre 2020
COMPLÉMENT D’INFORMATION SUR L’AMARANTE TUBERCULÉE RÉSISTANTE AUX HERBICIDES DU GROUPE 14 L’information suivante est un complément du bulletin d’information N° 1 Présence d’amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus) résistante aux herbicides du groupe 14 publié par le RAP Malherbologie le 28 janvier 2020.   En tout temps, une approche intégrée doit être préconisée pour lutter contre l’amarante tuberculée. Il a été démontré que l’amarante tuberculée offre une résistance aux herbicides du groupe 14 utilisés en postlevée, donc sur des plantules en croissance active. Le mécanisme développé par cette mauvaise herbe pour résister aux herbicides du groupe 14 s'appelle la délétion G210 et consiste en une mutation de son génome qui implique la délétion complète d'un acide aminé.  Toutefois, certains herbicides du groupe 14 sont utilisés en prélevée, donc appliqués sur le sol avant la levée de la culture et des mauvaises herbes. Au champ, il a été observé que ces derniers conservaient leur efficacité, et ce, même sur les populations d’amarantes tuberculées connues résistantes. Dans la littérature scientifique, le même phénomène est mentionné, mais plus nuancé. À pleine dose, on observe que l’efficacité des herbicides du groupe 14, utilisés en prélevée, est intimement liée à l’herbicide utilisé. Certains procurent un excellent contrôle des populations résistantes, soit comparables à celles sensibles, tandis que d’autres ne réussissent pas à contrôler les individus résistants. La famille chimique du groupe 14, soit les éthers de diphényle, les N-Phényl-triazolinones, les N-Phényl-imides ou les N-Phényl-oxadiazolones, qui fournira le meilleur contrôle en prélevée des populations résistantes est variable d’une expérience à l’autre. Ceci témoigne d’une certaine variabilité de l’efficacité des différentes familles du groupe 14, en fonction du biotype d’amarante tuberculée.   À dose réduite, la germination des individus résistants est significativement plus Lire la suite
05 mars 2021
Portrait de la résistance des mauvaises herbes aux herbicides au Québec (2011-2019)
20 octobre 2020
Résistance des mauvaises herbes aux herbicides - Saison 2019 : Résultats finaux
Malherbologie, Avertissement No 4, 2 octobre 2020
02 octobre 2020
PRÉSENCE CONFIRMÉE DE KOCHIA À BALAIS (BASSIA SCOPARIA) EN MONTÉRÉGIE-EST Une forte infestation de kochia à balais a été retrouvée dans un champ de soya de la Montérégie-Est, dans la MRC Marguerite-D’Youville. Son identification a été confirmée par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), ainsi que par plusieurs collaborateurs. La présence du kochia est inquiétante puisqu’il s’agit d’une mauvaise herbe très prolifique et compétitive, pouvant grandement réduire le rendement des cultures. Pour l’instant, la façon dont cette mauvaise herbe a été introduite dans ce champ n’est pas connue. Le kochia à balais est une espèce annuelle de la famille des Amarantacées, introduite au Canada. Il s’agit d’une plante qui préfère les climats arides, qui est adaptée aux sols salins et qui est résistante aux conditions environnementales défavorables. Sa production de semences est aussi très abondante, ce qui contribue à sa dissémination sur le territoire. Toutefois, la viabilité des semences est courte, soit de 1 à 2 ans dans le sol. Au Canada, elle est problématique principalement dans les prairies du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta. Au Québec, dans les dernières années, elle a seulement été retrouvée en bordure des routes et des chemins de fer. En plus de son grand potentiel invasif, le kochia a la capacité de développer de la résistance aux herbicides. En effet, de la résistance aux herbicides des groupes 2, 4 et 9 (glyphosate) a été confirmée dans l’Ouest canadien, tandis qu’aux États-Unis, des populations résistantes aux herbicides des groupes 2, 4, 5 et 9 (glyphosate) ont été détectées. Des tests moléculaires et classiques seront bientôt effectués afin de déterminer si la population découverte en Montérégie est résistante à l’un ou plusieurs de ces groupes. Pour plus d’information, vous pouvez consulter la trousse sur la résistance des mauvaises herbes. Le kochia Lire la suite
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