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14 janvier 2022
Bilan de l'amarante tuberculée au Québec 2017-2021
01 décembre 2021
La vergerette du Canada, une nouvelle mauvaise herbe résistante au glyphosate
Malherbologie, Avertissement No 14, 1er novembre 2021
01 novembre 2021
Une population d'ériochloé velue découverte dans les Laurentides.   DE L'ÉRIOCHLOÉ VELUE DANS LES LAURENTIDES   Une population d’ériochloé velue a été découverte dans un champ de maïs des Laurentides au courant des dernières semaines. Selon nos informations, il s’agit de la première population d’ériochloé velue dans cette région du Québec. La vigilance est donc de mise lors des récoltes cet automne. Pour des renseignements complémentaires concernant l'ériochloé velue, contacter l'équipe de malherbologie du LEDP. L’ériochloé velue est une espèce réglementée en vertu de la Loi sur les semences; sa présence est donc interdite dans tout lot de semences vendu ou importé au Canada. Elle est également réglementée à titre d’organisme nuisible en vertu de la Loi sur la protection des végétaux; sa présence doit obligatoirement être rapportée aux bureaux régionaux de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).   Population d'ériochloé velue dans un champ de maïs des Laurentides Marie-Ève Lavoie (Club Conseil Profit-eau-sol) L’ériochloé velue est une graminée annuelle problématique notamment parce qu’elle peut causer d’importantes pertes de rendement dans les cultures de maïs et de soya. Il s’agit d’une espèce très prolifique dont les graines peuvent germer tout au long de la saison de croissance. Certains plants peuvent donc facilement échapper aux moyens de contrôle effectués en début de saison. De plus, les herbicides couramment utilisés dans les grandes cultures offrent une maîtrise faible ou inconsistante de l’espèce. Recommandations Voici quelques moyens permettant de maîtriser l’ériochloé velue : Le moment le plus propice à son dépistage va de la mi-août à la fin septembre où les inflorescences sont alors bien visibles. Combiner des moyens de lutte en prélevée de la culture avec des moyens de lutte en postlevée de la culture afin de maîtriser les plants qui germeront plus tard durant la saison. La culture d’une céréale offre une bonne maîtrise Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 13, 8 octobre 2021
08 octobre 2021
Croissance de l'amarante tuberculée après la récolte d'une céréale.   REPRISE DE LA CROISSANCE DE L'AMARANTE TUBERCULÉE APRÈS LA RÉCOLTE D'UNE CÉRÉALE DANS CHAUDIÈRE-APPALACHES   Des plants adultes d’amarante tuberculée (AT) ont été observés dans un champ à la suite de la récolte de l’avoine dans la région de la Chaudière-Appalaches, alors qu’aucun plant d'AT n’avait été observé durant la croissance de la céréale. En fait, le 1er octobre, soit six semaines après la récolte de la céréale, des plants d’amarante tuberculée ont été observés au stade de la floraison. Ces plants risquent, encore à ce moment, de produire des graines viables avant la fin de la saison de croissance1 et ainsi contribuer à regarnir la banque de semences dans le sol. Cela démontre l’importance d’être vigilant tout au long de la saison de croissance pour l’amarante tuberculée, même après les récoltes. 1 La saison de croissance se définit par la période durant laquelle les conditions météorologiques sont propices à la croissance des végétaux.       Plants d'amarante tuberculée (1er octobre 2021) Véronique Samson (MAPAQ) Historique À l’été 2020, une population d’amarante tuberculée a été découverte dans un champ de soya de la MCR de Lotbinière de la région de la Chaudière-Appalaches. Cette population présente de la résistance aux herbicides des groupes 2, 9 et 14. Des tests classiques devront être faits pour déterminer la résistance aux herbicides des groupes 5 et 27. En 2020, avec l’aide du Plan d’intervention sanitaire pour lutter contre l’amarante tuberculée, le principal moyen de lutte utilisé a été l’arrachage des plants trouvés. Pour plus d’information : Amarante tuberculée : un premier cas en Chaudière-Appalaches. Au printemps 2021, toujours dans le même champ, quelques plants d’AT ont été observés et ces derniers ont été arrachés. Par la suite, de l‘avoine a été semée dans ce champ et un traitement comprenant des herbicides des groupes 4 et 6 a été utilisé Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 12, 16 septembre 2021
16 septembre 2021
L'amarante tuberculée a été récemment trouvée dans deux autres MRC du Québec.   L'AMARANTE TUBERCULÉE TROUVÉE DANS DEUX AUTRES MRC DU QUÉBEC   Au courant des derniers mois, de nouvelles populations d’amarante tuberculée (AT) ont été retrouvées au Québec. Parmi ces populations, certaines ont été retrouvées dans les MRC de la Nouvelle-Beauce et de Brome-Missisquoi. Il s’agit des premières populations d’AT rapportées dans ces MRC : la vigilance est donc de mise. Pour les cas recensés d’AT, il a été observé dans les dernières années que les foyers d’infestation ne se limitent généralement pas à une seule entreprise dans une zone donnée. Cela peut être dû à l’usage du travail à forfait ou de prêt de machinerie (CUMA) effectués dans la région ou encore aux déplacements des personnes d’une ferme à l’autre sans avoir mis en place ou observé les mesures de biosécurité adéquates. Si vous soupçonnez la présence de populations d’AT, n’hésitez pas à envoyer un échantillon de feuilles au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ afin de confirmer l’identification et de procéder aux tests de détermination de la résistance. De plus, il est recommandé de s’inscrire au Plan de lutte contre l’amarante tuberculée au lien suivant : amarantetuberculee.ca afin de pouvoir bénéficier d’une aide financière pour l’établissement d’une stratégie de lutte contre l’AT adaptée à votre entreprise et le dépistage de vos champs. En ce moment de l’année, l’amarante tuberculée a déjà produit des graines viables. Lors des dépistages, il importe donc de s’assurer de respecter certaines consignes de biosécurité afin d’éviter la dispersion de graines d’AT hors des champs infestés. Voici quelques éléments qui peuvent être mis en place : Utiliser des équipements de protection individuelle comme des couvre-bottes, des survêtements et des gants, puis les retirer à la sortie du champ et en disposer adéquatement. Éviter de stationner le véhicule trop près Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 11, 8 septembre 2021
07 septembre 2021
Première mention au Canada de petite herbe à poux résistante aux herbicides du groupe 14.   PRÉSENCE CONFIRMÉE AU QUÉBEC DE PETITE HERBE À POUX RÉSISTANTE AUX HERBICIDES DU GROUPE 14   Une population de petite herbe à poux a été confirmée résistante aux herbicides du groupe 14 par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ à l’aide d’un test moléculaire. Ce résultat a par la suite été validé par le chercheur Martin Laforest du Centre de recherche et de développement d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) à Saint-Jean-sur-Richelieu. Cette même population est aussi résistante aux herbicides du groupe 2, il s’agit donc d’une résistance multiple. La population a été découverte dans un champ de soya de la MRC de Mirabel, dans les Laurentides. Cette population possède la mutation R98L, reconnue pour conférer une résistance aux herbicides du groupe 14, et ce, autant ceux utilisés en prélevée qu’en postlevée de la culture. Déjà présente dans six États américains, il s’agit de la première mention au Canada de petite herbe à poux résistante aux herbicides du groupe 14.   Population de petite herbe à poux en bordure d'une route LEDP (MAPAQ) Interventions recommandées Il est fortement conseillé d’effectuer un dépistage de vos champs avant les récoltes afin de vérifier la présence de petite herbe à poux, ou d’autres mauvaises herbes, ayant survécu aux traitements herbicides. Si vous croyez avoir observé de la résistance dans vos champs : Services et tarification du LEDP. ici. Consultez sans faute votre conseiller en phytoprotection. Celui-ci pourra entreprendre un suivi afin de bien diagnostiquer le problème et mettre en place, s’il y a lieu, une stratégie d’intervention. Afin de limiter la propagation des mauvaises herbes résistantes, il est aussi fortement conseillé, si ce n’est pas déjà fait, de mettre en place des mesures de biosécurité à la ferme. À cet effet, vous pouvez visionner la vidéo Nettoyage  Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 10, 24 août 2021
24 août 2021
Kochia à balais résistant aux herbicides des groupes 2 et 9. Suivi de la croissance de l'amarante tuberculée. Tests classiques de détection de la résistance.   PRÉSENCE CONFIRMÉE DU KOCHIA À BALAIS RÉSISTANT AUX HERBICIDES DES GROUPES 2 ET 9 AU QUÉBEC   Dans les dernières semaines, une nouvelle population de kochia à balais a été retrouvée dans un champ de luzerne de la Montérégie-Est. Le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) a détecté, par biologie moléculaire, de la résistance aux herbicides des groupes 2 et 9. Ces résultats ont par la suite été confirmés par le chercheur d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, Martin Laforest. Le kochia à balais devient donc la quatrième mauvaise herbe au Québec à présenter de la résistance au glyphosate (gr. 9), après la moutarde des oiseaux, l’amarante tuberculée et la petite herbe à poux. L’emploi des herbicides du groupe 2 (p. ex. PURSUIT, CLASSIC ou PINNACLE) est très répandu au Québec et la résistance à ce groupe d’herbicide se développe rapidement, soit après seulement quelques années d’utilisation. Par ailleurs, le glyphosate demeure de loin l’ingrédient actif le plus vendu au Québec, représentant 43,7 % des ventes de pesticides en 2019. La présence de kochia résistant aux herbicides du groupe 2 et au glyphosate est inquiétante et complique les opérations de désherbage chimique, limitant ainsi le nombre de matières actives efficaces disponibles.  En octobre 2020, le RAP Malherbologie signalait la présence d’une première forte infestation de kochia à balais, toujours dans un champ de soya de la Montérégie-Est. Les tests de détection de la résistance aux herbicides effectués alors démontraient que cette population ne présentait pas de gènes de résistance. Pour plus d’information IRIIS phytoprotection Kochia à balais Herbier du Québec Kochia à balais Malherbologie, avertissement Nº 1 du 21 avril 2021 SUIVI DE LA CROISSANCE Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 9, 12 août 2021
12 août 2021
Suivi de la croissance de l'amarante tuberculée et différenciation entre les fleurs mâles et femelles.  SUIVI DE LA CROISSANCE DE L'AMARANTE TUBERCULÉE En collaboration avec Brigitte Duval, agr.; Stéphanie Mathieu, agr.; Véronique Samson, agr.; Karine Fortier-Brunelle, agr. (MAPAQ); Sandra Flores-Mejia, Ph. D. (CÉROM) et Fairouz Dif, agr. (Club Conseil Profit-eau-sol)   Dans la semaine du 2 août, au Centre-du-Québec et en Montérégie, l’amarante tuberculée (AT) a été observée du stade « plantule » à « début floraison ». Dans un champ de blé au Centre-du-Québec, par endroits, certains plants dépassaient la culture (figure 1). Dans les Laurentides, l’AT est en floraison dans la culture du soya (figure 2), mais aucune graine n’a encore été observée.    Figure 1 : Amarantes tuberculées au stade « début floraison » dans un champ de blé au Centre-du-Québec C. Leblanc (MAPAQ)   Figure 2 : Amarantes tuberculées en floraison dans un champ de soya des Laurentides Fairouz Dif, agr. (Club Profit-eau-sol) DIFFÉRENCIATION ENTRE LES FLEURS MÂLES ET FEMELLES Une à deux semaines après la pollinisation, les plants femelles commencent à produire des graines matures. Ces semences pourront enrichir la banque de graines dans le sol. Pour évaluer la maturité des graines d’AT, il est utile de savoir distinguer les fleurs femelles des fleurs mâles. Les fleurs mâles sont un peu plus grosses que les fleurs femelles. De plus, sur les fleurs mâles, on peut observer les étamines jaunes sortir des fleurs (figure 3). Sur les fleurs femelles, ce sont les stigmates que l’on peut observer, ils sont blanc transparent et servent d’organe de réception pour le pollen (figure 4). La couleur des fleurs et la forme de l’inflorescence ne permettent toutefois pas de distinguer les fleurs mâles et les fleurs femelles, puisqu’elles varient d’un plant à l’autre.   Figure 3 : Fleurs mâles de l'AT Fairouz Dif, agr. (Club Profit-eau-sol) Figure 4 Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 8, 14 juillet 2021
13 juillet 2021
Suivi de la croissance de l'amarante tuberculée.  SUIVI DE LA CROISSANCE DE L'AMARANTE TUBERCULÉE En collaboration avec Brigitte Duval, agr.; Stéphanie Mathieu, agr.; Véronique Samson, agr.; Karine Fortier-Brunelle, agr. (MAPAQ); Sandra Flores-Mejia, Ph. D. (CÉROM) et Fairouz Dif, agr. (Club Conseil Profit-eau-sol)   Dans la semaine du 5 juillet, l’amarante tuberculée (AT) a été observée au Centre-du-Québec, au stade plantule à végétatif, ne dépassant pas la culture du blé dans laquelle elle se trouvait. Toutefois, dans les Laurentides, l’AT est en floraison dans la culture du soya. Amarante tuberculée au stade végétatif dans un champ de blé au Centre-du-Québec C. Leblanc (MAPAQ) Amarante tuberculée en floraison dans un champ de soya des Laurentides Fairouz Dif, agr. (Club Profit-eau-sol) Des graines matures seront produites sur les plants femelles de une à deux semaines après la pollinisation. Ces semences pourront enrichir la banque de graines dans le sol. À ce stade, il faut donc être très vigilant lors de la manipulation des plants afin d’éviter de disperser les graines d’un champ à l’autre et d’une entreprise à l’autre. Des mesures de biosécurité doivent être mises en place au moment du dépistage des champs et au moment des récoltes. Vous pouvez consulter la trousse d’information La biosécurité dans le secteur des grains pour obtenir plus d’information et la page Web Amarante tuberculée : demeurez vigilants. Lorsque les plants sont arrachés au stade de floraison, il est recommandé de les sortir du champ et d’en disposer selon ces différentes méthodes : Faire un amas sur une bâche à l’extérieur du champ cultivé; Enterrer les plants dans un lieu sécuritaire sur la ferme; Mettre les plants dans un sac de plastique étanche et les transporter dans des lieux d’enfouissement technique (des conditions sont applicables).   Si vous trouvez de l’amarante tuberculée pour la première fois sur votre entreprise, n’hésitez pas à vous Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 7, 7 juillet 2021
06 juillet 2021
Suivi de la croissance de l'amarante tuberculée.  SUIVI DE LA CROISSANCE DE L'AMARANTE TUBERCULÉE En collaboration avec Brigitte Duval, agr.; Stéphanie Mathieu, agr.; Véronique Samson, agr.; Karine Fortier-Brunelle, agr. (MAPAQ); Sandra Flores-Mejia, Ph. D. (CÉROM) et Fairouz Dif, agr. (Club Conseil Profit-eau-sol)   L’amarante tuberculée poursuit sa croissance au Québec. La semaine du 28 juin, elle a atteint un stade de croissance qui dépasse la culture de soya dans les Laurentides. Il s’agit d'un bon moment pour détecter la mauvaise herbe puisqu’on la remarque facilement au-dessus du soya.    Amarante tuberculée dans un champ de soya, le 29 juin 2021, dans les Laurentides Fairouz Dif, agr. (Club Profit-eau-sol) À ce stade, la floraison de l'amarante tuberculée n’est pas encore débutée; il n’y a donc aucune graine formée sur les plants. Comme les herbicides sont peu ou pas efficaces à ce stade, il s'agit d'un bon moment pour arracher la mauvaise herbe sans avoir à se soucier des graines qui pourraient se disperser facilement. Toutefois, il importe de sortir les plants arrachés du champ pour éviter qu'ils ne s’enracinent à nouveau et ne produisent des graines. Les plants réenracinés, souvent difficiles à observer, produisent peu de graines. Toutefois, avec l'amarante tuberculée, la tolérance zéro est de mise.   Si vous trouvez de l’amarante tuberculée pour la première fois sur votre entreprise, n’hésitez pas à vous inscrire au Plan d'intervention phytosanitaire pour lutter contre l'amarante tuberculée au amarantetuberculee.ca. Pour plus d'information Fiche technique Amarante tuberculée Fiche technique Différenciation entre les espèces d'amarantes IRIIS phytoprotection Amarante tuberculée Pour confirmer l'identification de l'amarante tuberculée, vous pouvez envoyer des photos par courriel à l'adresse mauvaiseherbe@mapaq.gouv.qc.ca. En cas de doute, le Laboratoire d'expertise et de diagnostic en phytoprotection Lire la suite
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