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    07 août 2018 Bulletin d'information No 10, 8 juillet 2016
    Défoliation du soya par divers ravageurs : méloé cendré, criquets, scarabée japonais, altises, limaces, etc.
    29 janvier 2018 Grandes cultures, Bulletin d'information No 8, 17 juillet 2017
    Avons-nous besoin de fongicides pour le soya au Québec?
    12 octobre 2017 Grandes cultures, Bulletin d'information No 10, 3 octobre 2017
    Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2018 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
    28 septembre 2017 Grandes cultures, Avertissement No 51, 28 septembre 2017
    Le dépistage de champs à risque a révélé la présence de dommages et de larves matures du ver-gris occidental des haricots dans les régions de Lanaudière, de la Montérégie-Ouest et de l’Outaouais. Des larves matures ont aussi été rapportées dans la région de la Chaudière-Appalaches. Les larves ont commencé à migrer dans le sol. Un traitement insecticide à ce stade d’infestation est inutile, car inefficace. RÉSULTATS DE DÉPISTAGE DE LARVES MATURES DU VER-GRIS OCCIDENTAL DES HARICOTS   Observations En juillet dernier, des champs de maïs à risque ont été dépistés dans les régions de la Montérégie-Ouest et de l’Outaouais pour détecter la présence de masses d’œufs du ver-gris occidental des haricots (VGOH). Au cours des dernières semaines, un second dépistage a été effectué dans ces champs afin d’identifier la présence de larves du VGOH, le stade de développement, ainsi que la présence d’épis endommagés. Des champs dans la région de Lanaudière ont également été dépistés, car la présence de larves matures a été signalée. Le tableau ci-dessous dresse un portrait des données recueillies jusqu’à présent pour l’année 2017. Il est à noter qu’en plus des champs mentionnés dans le tableau, la présence de larves matures a été signalée à Saint-Jacques-Le-Mineur et Hemmignford en Montérégie-Ouest sur quelques épis. Un champ présentant 8 hybrides différents dans la région de Lanaudière a également été dépisté le 19 septembre. Environ 10 % des plants d’un des hybrides étaient porteurs de larves, ce pourcentage était d’environ 3 % dans les plants d’un second hybride et aucune larve ou aucun dommage n’ont été observés dans les autres hybrides. Cette différence observée entre les hybrides pourrait être expliquée par une différence de stade de croissance au moment de la ponte. Enfin, une observation de larves du VGOH à Saint-Odilon-de-Cranbourne en Chaudière-Appalaches, faite le 26 septembre, a été également rapportée au Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP).   ... lire la suite >>
    26 septembre 2017 Grandes cultures, Alerte No 1, 26 septembre 2017
    AMARANTE RUGUEUSE (Amaranthus tuberculatus var. rudis) Une mauvaise herbe nouvellement introduite au Québec L’amarante rugueuse, une mauvaise herbe qui présente une résistance à un ou plusieurs groupes d’herbicides en Ontario et aux États-Unis, a récemment été détectée pour la première fois au Québec, dans un champ de la Montérégie. Ce communiqué a pour but de solliciter la collaboration des producteurs et de leurs conseillers afin de rapporter la présence de la plante au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). C'est actuellement le meilleur moment pour détecter cette mauvaise herbe. La participation de tous les intervenants est essentielle afin de mettre en place des mesures sanitaires pour limiter la propagation de cette espèce.     État de la situation Indigène en Amérique du Nord, l’amarante rugueuse est présente dans de nombreux États de l’est des États-Unis. Elle a été introduite en Ontario au début des années 2000, probablement à partir des États-Unis. Depuis, elle a été retrouvée à au moins 40 sites des comtés du sud-ouest de l’Ontario. La plante présente une résistance à un ou plusieurs groupes d’herbicides. En Ontario, des populations résistantes aux groupes 2, 5 et/ou 9 ont été identifiées.   Au Québec, un site contenant la mauvaise herbe vient d’être découvert en Montérégie (figure 1). Selon les informations recueillies, la plante aurait probablement été introduite par l’emploi de machinerie agricole usagée provenant des États-Unis. L’exploitant concerné a été avisé des mesures sanitaires à mettre en place pour assurer le contrôle de la plante et réduire les risques de dissémination.   Figure 1 : Infestation d'amarante rugueuse dans un champ de soya Crédit photo : MAPAQ Description de l’espèce L’amarante rugueuse est une plante annuelle de la famille des Amarantacées. Il s’agit d’une plante de grande taille, pouvant atteindre 2 m de hauteur. La tige est dressée, souvent ramifiée dans ... lire la suite >>
    08 septembre 2017 Grandes cultures, Avertissement No 50, 8 septembre 2017
    Ce texte traite de dépistage et de désherbage de fin de saison, puisque ce moment de l’année constitue une fenêtre intéressante particulièrement pour la répression des mauvaises herbes vivaces, bisannuelles et les annuelles hivernantes.     LE DÉPISTAGE DES MAUVAISES HERBES ET LE DÉSHERBAGE DE FIN DE SAISON   Essentielle 1re étape : le dépistage Le dépistage d’automne est un préalable essentiel au désherbage de fin de saison. Il permet en effet de déterminer la nécessité d’intervenir ou non en prérécolte ou en postrécolte en fonction de certains seuils et des objectifs recherchés. Il permet aussi de déceler l’introduction de mauvaises herbes nouvelles et d’éventuelles résistances aux herbicides. Dans le cas où vous suspectez de la résistance, vous pouvez faire parvenir des échantillons de graines au CÉROM. Pour plus d’information, consultez l’avertissement N° 37 du 3 août 2017 Service de détection de la résistance des mauvaises herbes aux herbicides. Le dépistage d’automne permet aussi de vérifier si  les interventions phytosanitaires réalisées durant la saison ont été efficaces et d’obtenir le portrait des mauvaises herbes présentes au champ afin de mieux orienter les interventions phytosanitaires de l’année suivante.    Le désherbage de fin de saison   Quelques notions de base La fin de la saison culturale est une bonne période pour réprimer les annuelles hivernantes (bourse-à-pasteur, vélar fausse giroflée, vergerette du Canada, etc.), les bisannuelles (barbarée vulgaire, armoise bisannuelle, bardane, etc.) et les vivaces (pissenlit, plantain, etc.) à l’aide d’herbicides. Voici quelques notions de base sur l’intérêt d’un traitement herbicide de fin de saison et sur les conditions nécessaires à son efficacité :    À l’automne, il y a souvent plus de surface foliaire pour absorber les herbicides qu’au printemps, où la surface foliaire est moins développée que le système racinaire. Ainsi, au printemps, la quantité de matière ... lire la suite >>
    05 septembre 2017 Grandes cultures, Avertissement No 49, 5 septembre 2017
    Les captures totales de papillons du ver-gris occidental des haricots en 2017 ont été les plus élevées depuis 2010. L'évaluation des dommages avant la récolte est une pratique recommandée dans les secteurs à risque élevé.   CAPTURES RECORDS DE PAPILLONS DU VER-GRIS OCCIDENTAL DES HARICOTS AU QUÉBEC EN 2017; LE DÉPISTAGE DES DOMMAGES AVANT LA RÉCOLTE EST RECOMMANDÉ   Bilan des captures de 2017 La figure 1 montre que les captures de papillons du ver-gris occidental des haricots (VGOH) ont atteint des valeurs records durant deux semaines consécutives en 2017 au Québec. Des captures records sont aussi rapportées aux États-Unis (Indiana) et dans le sud de l'Ontario où l'on a capturé environ deux fois plus de papillons que la moyenne.   Figure 1 : Évolution des captures hebdomadaires de papillons du VGOH au Québec de 2010 à 2017   L’historique des captures annuelles totales par piège depuis 2010 démontre que les populations ne cessent d’augmenter dans les principales régions productrices de maïs au Québec (figure 2). Figure 2 : Évolution de la moyenne des captures totales de papillons du VGOH par piège et par saison1 dans les principales régions2, 3 productrices de maïs au Québec de 2010 à 2017   1. Total des 8 semaines de captures les plus importantes où le dépistage a été effectué chaque année. 2. Principales régions productrices de maïs dépistées chaque année depuis 2010 : Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches, Estrie, Mauricie, Laurentides, Montérégie-Est et Montérégie-Ouest. 3. Les captures en 2017 de 3 sites de Saint-Anicet ne sont pas considérées dans ce graphique. Ces champs ne peuvent pas être comparés aux années antérieures, car ils avaient été spécifiquement ciblés en raison des dommages observés en 2016.   Des captures records ont aussi été enregistrées dans la région du Bas-Saint-Laurent avec des captures totales de 66 papillons par comparaison à 25 en 2016. Comme il n’y a pas suffisamment de degrés-jours ... lire la suite >>
    01 septembre 2017 Grandes cultures, Avertissement No 48, 1er septembre 2017
    Les populations du puceron du soya ont commencé à baisser au cours de la dernière semaine. Quelques champs encore au stade R5 présentent des populations supérieures à 1 000 pucerons/plant. Toutefois, il est trop tard pour intervenir même pour les champs les plus infestés.     LES POPULATIONS DIMINUENT, MAIS ON SIGNALE ENCORE DES CHAMPS AU STADE R5 AVEC DES POPULATIONS ÉLEVÉES    On nous a rapporté cette semaine la présence de 2 champs de soya au stade R5 avec des populations de plus de 1 000 pucerons/plant dans les régions de l’Estrie et de la Chaudière-Appalaches. Le dépistage hebdomadaire de 20 champs du réseau de surveillance confirme que les populations étaient les plus élevées la semaine dernière. Les données enregistrées cette semaine montrent que la moyenne des populations de ces champs a diminué de 25 %, passant de 463 à 349 pucerons/plant. Cette diminution est plus importante, soit de l’ordre de 50 %, dans tous les champs qui étaient infestés avec plus de 500 pucerons/plant la semaine dernière (figure 1). Figure 1 : Variation (%) des populations depuis une semaine en fonction de la densité la semaine dernière des 20 champs du réseau de surveillance les plus infestés Note : Les populations ont augmenté pour les champs situés en haut de la ligne de 0 % et diminué s'ils sont sous cette ligne. Il est très rare que des champs de soya soient encore au stade R5 à cette période de la saison. L’outil de calcul dynamique ne permet donc pas de prédire les pertes de rendement pour du soya après le 28 août. On sait par contre que les pertes diminuent progressivement durant le mois d’août pour un champ au même stade et avec la même densité plus tôt en saison. Il y a donc vraiment peu de chances qu’un traitement réalisé au stade R5 puisse être rentable présentement même avec des populations supérieures à 1 000 pucerons/plant.       Cet avertissement a été rédigé par Claude Parent, agronome, avec la collaboration ... lire la suite >>
    25 août 2017 Grandes cultures, Avertissement No 47, 25 août 2017
    Les populations du puceron du soya ont continué d’augmenter au cours de la dernière semaine. Elles atteignent une moyenne provinciale de 202 pucerons par plant. Par contre, même pour les champs les plus infestés, il est généralement trop tard pour intervenir.   FIN DE SAISON AVEC DES POPULATIONS DU PUCERON DU SOYA QUI CONTINUENT D’AUGMENTER     Les populations du puceron du soya ont continué d’augmenter rapidement et elles atteignent maintenant une moyenne sur l’ensemble de la province de 202 pucerons par plant. Toutefois, en Estrie, dans un champ situé à Windsor, une densité de 1 654 pucerons par plant (au stade R6) a été observée.   Feuille infestée de pucerons Photo : Priscilla Petrauskas, CAE de l’Estrie, 22 août 2017 Pour obtenir les détails de la situation dans votre région, veuillez consulter le tableau suivant qui présente le dernier bilan hebdomadaire 2017 du réseau de surveillance du puceron du soya. L’utilisation de l’outil de calcul dynamique avec le champ le plus infesté (972 pucerons par plant) au stade R5 indique que le traitement d’un champ avec une telle population ne serait plus rentable présentement. Il semble donc qu’il y ait peu de chances qu’un dépistage à cette date permette de trouver un champ qui justifie une intervention phytosanitaire.   Le graphique ci-dessous montre un résumé de l’évolution des populations de pucerons au cours des 6 dernières années. En 2017, la croissance des populations en fin de saison a été la plus rapide des 6 dernières années, mais n’atteint toutefois pas la même moyenne de pucerons par plant qu’en 2014. Les populations de pucerons pourraient continuent d’augmenter et constituer une source de pucerons ailés qui migreront vers le nerprun cet automne. Le cas échéant, si la ponte des femelles est abondante et que l’hiver est assez doux, on pourrait observer le printemps prochain des populations de pucerons plus élevées que la normale au début de la saison.       Cet ... lire la suite >>
    25 août 2017 Grandes cultures, Avertissement No 46, 25 août 2017
    La période la plus propice pour effectuer le dépistage de l’ériochloé velue, une espèce à déclaration obligatoire, se situe entre la mi-août et la fin de septembre. Cette plante est facilement reconnaissable par ses inflorescences dont les branches latérales, toutes étalées sur le même plan, font penser à celles du pied-de-coq. Les feuilles, très velues, sont pourvues de poils sur leurs deux faces, ce qui leur confère un toucher velouté.   C'EST LE TEMPS DE DÉPISTER L'ÉRIOCHLOÉ VELUE; UNE MAUVAISE HERBE À DÉCLARATION OBLIGATOIRE     État de la situation Au Canada, l’ériochloé velue a été rapportée pour la première fois en 2000, en Montérégie. Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), en 2013, le nombre de sites où la présence de la plante avait été confirmée était de 32. Ces sites étaient répartis dans 13 municipalités du Québec, majoritairement situés en Montérégie, mais également en Mauricie et dans Lanaudière.   Pour prévenir la dissémination de l’ériochloé velue, les producteurs doivent assurer un bon contrôle de la plante au champ et nettoyer la machinerie ayant circulé dans une zone infestée afin de la départir de la terre ou de tous débris végétaux qui auraient pu y adhérer1. L’ériochloé velue est réglementée en vertu de la Loi sur les semences. Sa présence est donc interdite dans tout lot de semence vendu ou importé au Canada. L’ériochloé velue est également réglementée en vertu de la Loi sur la protection des végétaux. Bien que l’ACIA ait suspendu l’application de ses mesures réglementaires, les producteurs aux prises avec l’ériochloé velue doivent mettre en place des pratiques exemplaires de gestion s’ils veulent réduire sa présence, limiter sa propagation et minimiser les pertes de rendement qu’elle occasionne. Au cours des années 2012-2013, le Centre de recherche sur les grains (CÉROM), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), a accompagné ces producteurs et ... lire la suite >>
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