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    15 août 2018 Crucifères, Avertissement No 15, 16 août 2018
    À surveiller : progression de plusieurs maladies (taches alternariennes, pourriture basale, pourriture sclérotique et pourriture molle bactérienne), activité des chenilles défoliatrices, des thrips et de la cécidomyie du chou-fleur, et plusieurs cas de désordres physiologiques. Dans les régions près de la Capitale-Nationale et de Montréal, des désordres physiologiques liés à des carences minérales et à une croissance rapide et irrégulière des plants sont observés : brûlure de la pointe (carence en calcium) et tige creuse (carence en bore). D'autres désordres physiologiques liés au climat et/ou à d'autres facteurs environnementaux sont également rapportés, comme la moucheture noire et la montaison prématurée. INSECTES RAVAGEURS   Les chenilles défoliatrices (fausse-teigne des crucifères, piéride du chou et fausse-arpenteuse du chou) et les thrips sont demeurés actifs dans la dernière semaine, et des traitements phytosanitaires sont recommandés à plusieurs endroits. Puisque les populations de pucerons sont légèrement en hausse, une surveillance de ces ravageurs secondaires est donc encore nécessaire. La présence d'oeufs et de larves de mouches Delia dans le feuillage des choux chinois et dans le sol autour des racines de crucifères à racine tubéreuse est toujours à surveiller.   RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR   Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de la cécidomyie du chou-fleur dans votre région. Les captures dans les pièges à phéromone ont augmenté au cours de la dernière semaine dans l'ensemble des régions dépistées. Les dégâts causés par ce redoutable ravageur sont très variables d'un champ et d'une région à l'autre.    Région Nombre de sites de piégeage Niveaux de captures Abitibi-Témiscamingue 1 Modéré Bas-Saint-Laurent 2 Très faible à élevé Capitale-Nationale 3 Très faible à modéré Centre-du-Québec 1 Élevé Chaudière-Appalaches 3 Faible élevé Estrie 2 Élevé à très élevé Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine ... lire la suite >>

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    09 août 2018 Crucifères, Avertissement No 14, 9 août 2018
    À surveiller : progression de plusieurs maladies, dont les taches alternariennes, la pourriture molle bactérienne, la pourriture basale et la pourriture sclérotique. L'activité de plusieurs insectes ravageurs nécessite des traitements phytosanitaires. À nouveau, nos collaborateurs nous rapportent des cas de carences en calcium (brûlure de la pointe) et en bore (coeur brun) dans plusieurs régions.   INSECTES RAVAGEURS   La ponte de la 2e génération de la mouche du chou se poursuit dans les régions plus au nord. Dans les régions près de Montréal, quelques dommages de larves ont été observés dans les champs de crucifères à racine tubéreuse. Les mouches des semis restent à surveiller dans le feuillage des choux chinois, d'autant plus que les dommages de larves constituent des portes d'entrée pour les maladies. Par ailleurs, des traitements sont en cours pour réprimer la piéride du chou et la fausse-teigne des crucifères, dont l'activité demeure élevée dans l'ensemble des régions. L'altise des crucifères et l'altise des navets sont plus actives par endroits et l'altise à tête rouge a causé quelques dégâts dans des crucifères en Montérégie. Enfin, la présence de thrips et de pucerons est à surveiller dans plusieurs régions. RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Des larves et des dommages de cécidomyie du chou-fleur sont toujours observés. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Dès que la présence de l'insecte est observée dans les pièges à phéromone, le seuil d'intervention recommandé au Québec est atteint. Sous régie biologique, l'utilisation de filets anti-insectes peut s'avérer une solution efficace puisque le choix et le nombre d'applications de produits phytosanitaires sont plus limités. D'ailleurs, certains champs en régie biologique ont dû être abandonnés à cause des importants dégâts engendrés par une pression élevée et constante de la cécidomyie du chou-fleur sur ... lire la suite >>
    02 août 2018 Crucifères, Avertissement No 13, 2 août 2018
    À surveiller : des symptômes de carences en bore et en calcium sont observés, des interventions sont en cours pour réprimer différents ravageurs et les maladies se manifestent un peu plus. Dans différentes régions, nos collaborateurs observent des symptômes de carences tels que de la brûlure de la pointe (carence en calcium) sur des choux-fleurs et des choux chinois et des cœurs bruns (carence en bore) dans des rutabagas.   INSECTES RAVAGEURS La ponte de la 2e génération de la mouche du chou est généralement faible, mais les crucifères à racine tubéreuse et les crucifères asiatiques demeurent fragiles. La piéride du chou et la fausse-teigne des crucifères sont toujours présentes un peu partout. En plus des Basses-Laurentides, la fausse-arpenteuse du chou est maintenant dépistée dans quelques champs de la Capitale-Nationale. Les altises (des crucifères et des navets) sont plus actives dans certains secteurs situés près de Québec et dans les régions au sud du fleuve. Les populations de thrips et de pucerons sont en hausse par endroits. Pour bien protéger les crucifères de tous ces ennemis, des avis de traitement ont été donnés et des insecticides sont appliqués. RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Les captures de cécidomyies du chou-fleur dans les pièges à phéromone sont plus ou moins importantes selon les sites par rapport à la semaine dernière. Des larves et des dommages sont toujours observés. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Nous vous rappelons que dès la présence de l'insecte dans les pièges à phéromone, le seuil d'intervention recommandé au Québec est atteint. Sous régie biologique, l'utilisation de filets anti-insectes peut s'avérer une solution efficace puisque le choix et le nombre d'applications de produits phytosanitaires sont plus limités.   Région Nombre de sites de piégeage Niveaux de captures Abitibi-Témiscamingue 1 Faible Bas-Saint-Laurent 2 Faible ... lire la suite >>
    26 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 12, 26 juillet 2018
    À surveiller : conditions climatiques propices aux différents problèmes phytosanitaires, captures de la cécidomyie du chou-fleur en hausse, ponte de la 2e génération de la mouche du chou en cours, nervation noire rapportée dans d'autres régions et début de pourriture sclérotique dans la Capitale-Nationale. Avec les précipitations des derniers jours, l’irrigation des cultures prend une pause. Des poussées de croissance et des problèmes phytosanitaires peuvent toutefois se manifester. Au cours des prochains jours, il est donc possible que vous observiez, selon la culture et son stade de développement, de la brûlure de la pointe induite par une carence en calcium ainsi que des cœurs bruns et/ou des cœurs creux induits par des carences en bore et en calcium. L’humidité relative élevée peut favoriser le développement d’oedème. Des maladies comme la pourriture molle bactérienne sont également plus susceptibles de se développer sous ces conditions.   INSECTES RAVAGEURS Des interventions sont en cours dans certains champs pour contrôler les chenilles défoliatrices (piéride du chou, fausse-teigne des crucifères et fausse-arpenteuse du chou), particulièrement lorsqu’elles se trouvent près du coeur des plants.  La ponte de la deuxième génération de la mouche du chou est commencée dans plusieurs des sites suivis par nos collaborateurs et des traitements sont faits pour protéger les racines des crucifères des attaques des asticots. Les oeufs et les larves de mouches Delia causent toujours des problèmes dans le feuillage de pommes de choux chinois.   RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR De manière générale, on nous rapporte davantage de captures dans les pièges à phéromone des sites de piégeage du réseau et l'on observe encore des dégâts causés par les larves de cécidomyie du chou-fleur. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Nous vous rappelons que dès la présence de l'insecte ... lire la suite >>
    18 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 11, 19 juillet 2018
    À surveiller : la cécidomyie du chou-fleur, les chenilles défoliatrices et les pucerons. Aussi, on nous rapporte plusieurs désordres physiologiques induits par la sécheresse qui perdure.  Les conditions de sécheresse qui sévissent depuis le printemps auront eu raison de certaines cultures. En effet, plusieurs champs de crucifères montrent des désordres physiologiques induits par le manque d'eau : carences en bore, molybdène et magnésium, montaison prématurée, etc. Des problèmes causant des pertes en qualité et en rendement (ex. : granulée brune) sont à prévoir. Les efforts mis pour l’irrigation des crucifères doivent donc être maintenus.   INSECTES RAVAGEURS Les chenilles défoliatrices (piéride du chou et fausse-teigne des crucifères) demeurent très actives. La présence de larves de la fausse-arpenteuse du chou est également rapportée dans les Basses-Laurentides. Des traitements sont en cours, notamment pour réprimer les chenilles qui se trouvent près du coeur des plants.  Les oeufs et les larves de mouches Delia demeurent problématiques dans le feuillage des pommes de choux chinois. Dans le sud du Québec, la ponte de la deuxième génération de la mouche du chou est commencée, ou sur le point de l'être dans certains secteurs. Aussi, les colonies de pucerons semblent augmenter dans plusieurs régions près de Montréal et de la Capitale-Nationale. Lorsque le feuillage des crucifères est plus dense, il devient alors plus difficile d'atteindre ces ravageurs secondaires avec des insecticides qui agissent par contact, d'autant plus que la température chaude augmente leur rythme de reproduction.    RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Plusieurs dégâts causés par les larves de cécidomyie du chou-fleur ont été rapportés à travers le Québec. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Nous vous rappelons que la présence de l'insecte dans les pièges à phéromone constitue le ... lire la suite >>
    11 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 10, 11 juillet 2018
    À surveiller : le mildiou, la cécidomyie du chou-fleur, la 2e génération de la mouche du chou dans le sud du Québec, les chenilles défoliatrices et les thrips. Du mildiou a été observé sur des crucifères à racine tubéreuse dans les régions de la Montérégie, de la Chaudière-Appalaches et de Lanaudière. Pour le moment, la maladie n'est présente que sur les vieilles feuilles et ne nécessite pas d'intervention. Dans les cultures de crucifères, le mildiou est causé par le champignon Peronospora parasitica qui doit rester en association avec la plante durant tout son cycle vital afin de croître et de se multiplier (parasite obligatoire). Les dommages qu'il cause peuvent rapidement augmenter si les conditions sont propices à son développement; c'est-à-dire lorsque le temps est frais (entre 15 et 20 °C) et humide. La maladie peut aussi se développer dans des conditions moins optimales, mais le développement sera plus lent. Les premiers symptômes foliaires sont des taches jaunes de formes irrégulières visibles sur les surfaces supérieures des cotylédons ou des feuilles. On peut également apercevoir une croissance mycélienne en plaques et un duvet blanchâtre sur la surface inférieure des feuilles. Les parties aériennes de la plante, soit les feuilles, les tiges et les parties commercialisables (ex. : pomme de chou et inflorescence) constituent les parties de la plante pouvant être affectées par le mildiou. Lorsque le temps demeure frais et humide, la maladie risque de progresser et les zones affectées sur les parties aériennes de la plante s'agrandiront et deviendront parcheminées et ocre. Vous trouverez la liste des fongicides homologués contre le mildiou dans les cultures de crucifères dans le bulletin d'information N° 3 du 11 mai 2018.   Mildiou : taches jaunes de formes irrégulières visibles sur la surface supérieure d'une feuille de rutabaga Photo : CIEL Mildiou : duvet blanchâtre sur la surface inférieure d'une feuille de rutabaga Photo : ... lire la suite >>
    05 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 9, 5 juillet 2018
    Les travaux au champ et les traitements phytosanitaires risquent de stresser les plants en cette période particulièrement chaude. À surveiller : l'apparition de quelques maladies bactériennes, la cécidomyie du chou-fleur et les chenilles défoliatrices. La canicule sévit sur l'ensemble de la province depuis la dernière semaine. Le manque d'eau se fait donc sentir à plusieurs endroits. Dans les champs peu ou pas irrigués, plusieurs symptômes de carences minérales (bore, calcium, molybdène) sont apparus. La température limite également les travaux au champ. En effet, plusieurs producteurs repoussent le désherbage mécanique pour éviter d'occasionner tout stress aux plants. Les traitements phytosanitaires sont également repoussés puisque dans ces conditions, l'efficacité de plusieurs produits est limitée et les risques de phytotoxicité sont plus élevés.    INSECTES RAVAGEURS   Depuis plusieurs semaines, on rapporte la présence d'oeufs et de larves de la piéride du chou et de la fausse-teigne des crucifères. De plus, les premières larves de la fausse-arpenteuse du chou ont été observées dans les Laurentides. En régie biologique, les vers gris demeurent problématiques étant donné qu'il n'existe aucune stratégie d'intervention contre ces ravageurs à l'heure actuelle.  Du côté des crucifères asiatiques, la présence d'oeufs et de larves de mouches Delia reste préoccupante dans les cultures de chou chinois, d'autant plus qu'il est parfois difficile de dépister les oeufs cachés dans le feuillage.   Oeufs de mouche du chou (Delia radicum) cachés à la base des feuilles d'un chou chinois en pommaison Source : CIEL   Dégâts de larve de mouche Delia dans une pomme de chou chinois effeuillée Source : CIEL RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de la cécidomyie du chou-fleur dans votre région.    Région Nombre de sites de piégeage* Niveaux ... lire la suite >>
    27 juin 2018 Crucifères, Avertissement No 8, 28 juin 2018
    À surveiller : la cécidomyie du chou-fleur, les chenilles défoliatrices, les œufs de mouches Delia dans le feuillage des choux chinois et les thrips dans les choux en pommaison. Dans des sols légers ayant des pH plus faibles, des carences en magnésium (Mg) sont apparues récemment (chlorose entre les nervures des plus vieilles feuilles). Des applications foliaires de cet élément sont possibles lorsque les carences sont sévères.   Symptôme d'une carence en Mg (chlorose entre les nervures des plus vieilles feuilles) Photo : Mélodie Juteau Avec les conditions météorologiques annoncées pour les prochains jours (pluie suivie d’un important épisode de chaleur), les cultures de crucifères risquent de subir un stress. Des désordres physiologiques liés au climat tels que l’œdème foliaire et le granulé brun sont donc susceptibles d’apparaître dans les champs.   INSECTES RAVAGEURS Quelques larves de mouche du chou et les dégâts qui y sont associés sont encore observés par endroits : plants fanés et galeries creusées dans les racines. Aussi, la ponte des mouches Delia se poursuit dans le feuillage des choux chinois. Dans Lanaudière, seuls les œufs des mouches des semis (D. platura et D. florilega) sont présents dans le feuillage de ces crucifères asiatiques actuellement. Du côté des larves de piéride du chou et de fausse-teigne des crucifères, leur activité demeure variable. Dans une optique de gestion intégrée des ennemis des cultures, lorsque la pression est suffisante pour déclencher une intervention au champ, certains producteurs optent pour des traitements phytosanitaires homologués contre plusieurs ravageurs des crucifères. Cette information est disponible dans le bulletin d'information N° 2 du 9 mai 2018 : les chiffres en exposant inscrits à côté de chaque produit commercial vous informent sur les ravageurs autres que celui ou ceux inscrits dans l’en-tête du tableau contre lesquels ce produit est homologué dans les crucifères. Enfin, la présence de thrips est ... lire la suite >>
    20 juin 2018 Crucifères, Avertissement No 7, 21 juin 2018
    À surveiller : les larves de mouche du chou, les chenilles défoliatrices, les vers gris (localement) et la cécidomyie du chou-fleur. La pluie des derniers jours aura été la bienvenue dans les champs. Cependant, ces précipitations, étant accompagnées d’orages et de vents forts, ont causé quelques cas d’étranglement au collet. De l’asphyxie racinaire causant le flétrissement des plants est à prévoir aux endroits où l’eau s’est accumulée et où elle se draine difficilement.   INSECTES RAVAGEURS La ponte de la mouche du chou a diminué dans l’ensemble des régions, excepté au Saguenay–Lac-Saint-Jean où la ponte est en hausse. Bien que quelques larves soient encore actives malgré les traitements, leur contrôle semble acceptable dans les régions près de Montréal et de la Capitale-Nationale. On note toutefois la présence de plants de crucifères-feuilles fanés et des dégâts d’alimentation sur les crucifères à racine tubéreuse dans certains cas. Dans le chou chinois, la présence d’œufs et de larves dans le feuillage demeure problématique.   Larve et dégâts de la mouche du chou sur un chou chinois Photo : CIEL   Pupe et dégâts de la mouche du chou sur un chou chinois Photo : CIEL Du côté des larves de piéride du chou et de fausse-teigne des crucifères, leur activité demeure variable. Des traitements sont en cours par endroits, puisque des dommages ont été observés près du cœur des plants de crucifères-feuilles ainsi que dans des choux au stade pomaison. Enfin, nos collaborateurs nous rapportent que des dommages de vers gris ont été observés localement dans plusieurs régions. Afin de détecter ces vers lors du dépistage de vos champs de crucifères, portez attention aux plants coupés au niveau du sol et/ou dont les feuilles sont grignotées. Les vers gris ont tendance à suivre un même rang pour se nourrir. Lorsque vous trouvez ces plants coupés, fouillez le sol autour des plantules sur une profondeur de 5 cm. Le moment d’intervenir contre les vers gris pour la majorité ... lire la suite >>
    13 juin 2018 Crucifères, Avertissement No 6, 14 juin 2018
    Assurez-vous d’offrir de bonnes conditions de croissance à vos cultures. Depuis quelques semaines, plusieurs cultures sont gravement affectées par les carences minérales. À surveiller : les insectes ravageurs tels que la cécidomyie du chou-fleur, les larves de mouches Delia, les altises et les chenilles défoliatrices. Des symptômes de carences en bore et molybdène sont observés dans plusieurs champs de crucifères. Plusieurs cas de plants borgnes (points de croissance avortés) ont aussi été rapportés. Les crucifères qui sont cultivées dans des sols plus légers sont habituellement plus sujettes à développer des carences minérales. Aussi, la sécheresse peut affecter l’absorption de nombreux éléments nutritifs par la plante. Le recours à l’irrigation et une fertilisation adéquate sont donc nécessaires pour offrir de bonnes conditions de croissance à vos cultures, surtout lors des débuts de saison plus secs, comme cette année. Il est important de savoir qu’à l’apparition des symptômes, il est trop tard pour corriger le problème, du moins sur les parties de la plante déjà atteintes. Le pH du sol est un autre facteur pouvant affecter la disponibilité des oligo-éléments. Dans les sols où les crucifères sont cultivées, le pH doit être maintenu à un pH neutre (pH 7) afin de permettre une croissance optimale et d’éviter du même coup des problèmes de hernie des crucifères. Enfin, des cas de montaison prématurée (montée à la graine) ont été rapportés dans des champs prêts à récolter. Ce problème physiologique peut avoir été induit par les mauvaises conditions de croissance du début de saison (ex. : gel, chaleur, surplus et manque d’eau). N'oubliez pas de détruire et d'enfouir vos résidus de cultures pour éliminer les hôtes des ennemis de cultures dès la fin de la récolte de vos champs.   INSECTES RAVAGEURS   La ponte de la mouche du chou a diminué dans l’ensemble des régions, mais des traitements sont encore justifiés par endroits afin de contrôler les asticots (larves) ... lire la suite >>
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