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    13 septembre 2018 Crucifères, Avertissement No 19, 13 septembre 2018
    Bien que la saison tire à sa fin, la protection contre les ennemis des crucifères se poursuit. Plusieurs maladies progressent encore au champ, notamment les taches alternariennes (Alternaria brassicicola; Alternaria brassicae), la pourriture sclérotique et la nervation noire qui sont favorisées par des périodes de mouillure prolongée du feuillage. Des traitements sont en cours afin de limiter les pertes de rendement induites par ces maladies. Des traitements sont également en cours dans certains champs afin de contrôler les thrips dans le chou pommé. Les chenilles défoliatrices (piéride du chou et fausse-teigne des crucifères) sont encore très actives dans les crucifères-feuilles et des dégâts causés par la punaise terne ont été observés sur des inflorescences de brocoli et de chou-fleur.   RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR   Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de la cécidomyie du chou-fleur dans votre région. Nous vous rappelons que ce ravageur peut causer des dégâts jusqu'à la récolte, notamment sur les inflorescences de crucifères.   Région Nombre de sites de piégeage Niveaux de captures Abitibi-Témiscamingue Piégeage terminé N/A Bas-Saint-Laurent 3 Faible à modéré Capitale-Nationale 2 Faible Centre-du-Québec 2 Faible Chaudière-Appalaches 3 Modéré à élevé Estrie 2 Faible à élevé Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine 1  (Gaspésie) Modéré Laval-Lanaudière 11 Très faible à très élevé Laurentides 9 Nul à très élevé Mauricie 2 Faible Montérégie 4 Très faible à faible Outaouais 3 Faible à très élevé Saguenay–Lac-Saint-Jean Piégeage terminé N/A EN FIN DE RÉCOLTE   Nous vous rappelons qu’il est important d’enfouir et de déchiqueter les résidus de cultures dès la fin des récoltes. Par exemple, en détruisant vos crucifères, vous réduisez considérablement le nombre de sites de ponte potentiels pour la cécidomyie du chou-fleur. La destruction des résidus de cultures permet d’empêcher les ravageurs et les ... lire la suite >>
    06 septembre 2018 Crucifères, Avertissement No 18, 6 septembre 2018
    À surveiller : les maladies fongiques et bactériennes progressent toujours dans l'ensemble des régions. Aussi, les chenilles défoliatrices, les altises, la cécidomyie du chou-fleur, la punaise terne et les thrips. MALADIES   La progression de plusieurs maladies se poursuit dans les cultures de crucifères. Les taches alternariennes (Alternaria brassicae et Alternaria brassicicola) sont davantage observées sur les vieilles feuilles de crucifères-feuilles ainsi que sur les inflorescences de brocolis et de choux-fleurs. La pourriture sclérotique engendre des pertes dans le chou pommé en affectant la partie commercialisable. De plus, de la pourriture molle bactérienne est observée dans plusieurs cultures. Des cas de pourriture basale sont aussi rapportés. Enfin, la nervation noire, la hernie des crucifères et le mildiou semblent s'être stabilisés pour le moment.    INSECTES RAVAGEURS   Des avis de traitements sont encore donnés pour contrôler les chenilles défoliatrices (piéride du chou, fausse-teigne des crucifères et fausse-arpenteuse du chou) tant en régie biologique que conventionnelle. C'est aussi le cas pour les altises dont l'activité a augmenté dans les derniers jours. Quant à la punaise terne, plusieurs dégâts ont été observés sur des inflorescences de brocolis et de choux-fleurs ainsi que dans les choux chinois. De plus, les larves de mouches du genre Delia causent toujours des dégâts en creusant des galeries dans les pommes de chou chinois. Enfin, les thrips demeurent actifs dans les cultures de chou et de chou frisé.   RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR     Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de la cécidomyie du chou-fleur dans votre région. Afin de protéger vos cultures de crucifères actuelles et à venir la saison prochaine, nous vous rappelons qu'il est important de détruire et d'enfouir les résidus de culture dès la fin de la récolte. Cette pratique permet d'éviter que ... lire la suite >>
    30 août 2018 Crucifères, Avertissement No 17, 30 août 2018
    À surveiller : la progression de nombreuses maladies fongiques et bactériennes, surtout avec les averses et l’humidité élevée des derniers jours, de même que les thrips, les chenilles défoliatrices, la cécidomyie du chou-fleur, les pucerons et la punaise terne.   MALADIES Plusieurs maladies continuent d’affecter les rendements dans les cultures de crucifères. Du côté des maladies fongiques, la pourriture sclérotique, la pourriture basale et les taches alternariennes (Alternaria brassicae et Alternaria brassicicola) poursuivent leur progression, principalement dans les champs de chou pommé, de chou-fleur et de brocoli. Le mildiou est à surveiller puisque des symptômes ont été observés dans plusieurs régions sur les vieilles feuilles de rutabagas et de radis, ainsi qu'en Montérégie sur les vieilles feuilles de brocolis. Aussi, il semble que les cas de hernie des crucifères aient beaucoup augmenté au cours de la dernière semaine. Quant aux maladies bactériennes, de nouveaux cas de nervation noire sont encore rapportés et la pourriture molle bactérienne continue d’engendrer des pertes. Avec l’humidité élevée des derniers jours, les conditions sont favorables au développement des maladies. Nous vous rappelons qu’il est important d’assurer une bonne ventilation sous les filets anti-insectes afin de limiter la progression des maladies. L’utilisation d’arceaux, un espacement adéquat entre les rangs et un bon désherbage sous les filets peuvent aider à assurer une bonne ventilation. INSECTES RAVAGEURS Des traitements phytosanitaires sont encore nécessaires par endroits afin de contrôler les chenilles défoliatrices (piéride du chou, fausse-teigne des crucifères et fausse-arpenteuse du chou). De plus, des thrips sont observés dans les choux pommés qui arrivent à maturité. Enfin, la présence de ravageurs secondaires des cultures de crucifères, tels que la punaise terne dans le chou chinois et les pucerons dans plusieurs cultures, est rapportée dans plusieurs ... lire la suite >>
    22 août 2018 Crucifères, Avertissement No 16, 22 août 2018
    À surveiller : les maladies fongiques (taches alternariennes, pourriture basale et pourriture sclérotique) et bactériennes (nervation noire et pourriture molle bactérienne), la cécidomyie du chou-fleur, les thrips et les chenilles défoliatrices. MALADIES FONGIQUES ET BACTÉRIENNES   Les taches alternariennes (A. brassicae et A. brassicicola) demeurent problématiques dans les cultures de crucifères-feuilles et de crucifères-fleurs. Les dommages sont observés tant au niveau du feuillage que sur les inflorescences. Des traitements sont en cours afin de réprimer la maladie. Toutefois, en régie biologique, ces champignons semblent plus difficiles à contrôler. D'autres maladies fongiques telles que la pourriture basale et la pourriture sclérotique continuent de progresser dans l'ensemble des régions. Du côté des maladies bactériennes, de nouveaux foyers d'infestation de la nervation noire noire ont été observés au cours des derniers jours. De plus, des cas de pourriture molle bactérienne ont été rapportés à plusieurs endroits.  Nous vous rappelons que plusieurs maladies qui affectent les crucifères ne peuvent pas être contrôlées adéquatement avec des produits phytosanitaires lorsqu'elles sont présentes au champ. C'est entre autres le cas pour la pourriture molle bactérienne et la nervation noire. On gagne donc à adopter une stratégie préventive qui permet de réduire les risques d'apparition de ces maladies au champ.   INSECTES RAVAGEURS Les thrips et les dégâts qu'ils causent ont été observés dans plusieurs champs de choux pommés et de choux frisés de la province. Des traitements sont en cours afin de protéger ces cultures sensibles, notamment les choux d'entreposage. Quant aux chenilles défoliatrices (fausse-teigne des crucifères et piéride du chou) et aux altises (des crucifères et des navets), leur activité demeure variable.    RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Consultez le tableau qui suit pour connaître les ... lire la suite >>
    15 août 2018 Crucifères, Avertissement No 15, 16 août 2018
    À surveiller : progression de plusieurs maladies (taches alternariennes, pourriture basale, pourriture sclérotique et pourriture molle bactérienne), activité des chenilles défoliatrices, des thrips et de la cécidomyie du chou-fleur, et plusieurs cas de désordres physiologiques. Dans les régions près de la Capitale-Nationale et de Montréal, des désordres physiologiques liés à des carences minérales et à une croissance rapide et irrégulière des plants sont observés : brûlure de la pointe (carence en calcium) et tige creuse (carence en bore). D'autres désordres physiologiques liés au climat et/ou à d'autres facteurs environnementaux sont également rapportés, comme la moucheture noire et la montaison prématurée. INSECTES RAVAGEURS   Les chenilles défoliatrices (fausse-teigne des crucifères, piéride du chou et fausse-arpenteuse du chou) et les thrips sont demeurés actifs dans la dernière semaine, et des traitements phytosanitaires sont recommandés à plusieurs endroits. Puisque les populations de pucerons sont légèrement en hausse, une surveillance de ces ravageurs secondaires est donc encore nécessaire. La présence d'oeufs et de larves de mouches Delia dans le feuillage des choux chinois et dans le sol autour des racines de crucifères à racine tubéreuse est toujours à surveiller.   RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR   Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de la cécidomyie du chou-fleur dans votre région. Les captures dans les pièges à phéromone ont augmenté au cours de la dernière semaine dans l'ensemble des régions dépistées. Les dégâts causés par ce redoutable ravageur sont très variables d'un champ et d'une région à l'autre.    Région Nombre de sites de piégeage Niveaux de captures Abitibi-Témiscamingue 1 Modéré Bas-Saint-Laurent 2 Très faible à élevé Capitale-Nationale 3 Très faible à modéré Centre-du-Québec 1 Élevé Chaudière-Appalaches 3 Faible élevé Estrie 2 Élevé à très élevé Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine ... lire la suite >>
    09 août 2018 Crucifères, Avertissement No 14, 9 août 2018
    À surveiller : progression de plusieurs maladies, dont les taches alternariennes, la pourriture molle bactérienne, la pourriture basale et la pourriture sclérotique. L'activité de plusieurs insectes ravageurs nécessite des traitements phytosanitaires. À nouveau, nos collaborateurs nous rapportent des cas de carences en calcium (brûlure de la pointe) et en bore (coeur brun) dans plusieurs régions.   INSECTES RAVAGEURS   La ponte de la 2e génération de la mouche du chou se poursuit dans les régions plus au nord. Dans les régions près de Montréal, quelques dommages de larves ont été observés dans les champs de crucifères à racine tubéreuse. Les mouches des semis restent à surveiller dans le feuillage des choux chinois, d'autant plus que les dommages de larves constituent des portes d'entrée pour les maladies. Par ailleurs, des traitements sont en cours pour réprimer la piéride du chou et la fausse-teigne des crucifères, dont l'activité demeure élevée dans l'ensemble des régions. L'altise des crucifères et l'altise des navets sont plus actives par endroits et l'altise à tête rouge a causé quelques dégâts dans des crucifères en Montérégie. Enfin, la présence de thrips et de pucerons est à surveiller dans plusieurs régions. RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Des larves et des dommages de cécidomyie du chou-fleur sont toujours observés. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Dès que la présence de l'insecte est observée dans les pièges à phéromone, le seuil d'intervention recommandé au Québec est atteint. Sous régie biologique, l'utilisation de filets anti-insectes peut s'avérer une solution efficace puisque le choix et le nombre d'applications de produits phytosanitaires sont plus limités. D'ailleurs, certains champs en régie biologique ont dû être abandonnés à cause des importants dégâts engendrés par une pression élevée et constante de la cécidomyie du chou-fleur sur ... lire la suite >>
    02 août 2018 Crucifères, Avertissement No 13, 2 août 2018
    À surveiller : des symptômes de carences en bore et en calcium sont observés, des interventions sont en cours pour réprimer différents ravageurs et les maladies se manifestent un peu plus. Dans différentes régions, nos collaborateurs observent des symptômes de carences tels que de la brûlure de la pointe (carence en calcium) sur des choux-fleurs et des choux chinois et des cœurs bruns (carence en bore) dans des rutabagas.   INSECTES RAVAGEURS La ponte de la 2e génération de la mouche du chou est généralement faible, mais les crucifères à racine tubéreuse et les crucifères asiatiques demeurent fragiles. La piéride du chou et la fausse-teigne des crucifères sont toujours présentes un peu partout. En plus des Basses-Laurentides, la fausse-arpenteuse du chou est maintenant dépistée dans quelques champs de la Capitale-Nationale. Les altises (des crucifères et des navets) sont plus actives dans certains secteurs situés près de Québec et dans les régions au sud du fleuve. Les populations de thrips et de pucerons sont en hausse par endroits. Pour bien protéger les crucifères de tous ces ennemis, des avis de traitement ont été donnés et des insecticides sont appliqués. RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Les captures de cécidomyies du chou-fleur dans les pièges à phéromone sont plus ou moins importantes selon les sites par rapport à la semaine dernière. Des larves et des dommages sont toujours observés. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Nous vous rappelons que dès la présence de l'insecte dans les pièges à phéromone, le seuil d'intervention recommandé au Québec est atteint. Sous régie biologique, l'utilisation de filets anti-insectes peut s'avérer une solution efficace puisque le choix et le nombre d'applications de produits phytosanitaires sont plus limités.   Région Nombre de sites de piégeage Niveaux de captures Abitibi-Témiscamingue 1 Faible Bas-Saint-Laurent 2 Faible ... lire la suite >>
    26 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 12, 26 juillet 2018
    À surveiller : conditions climatiques propices aux différents problèmes phytosanitaires, captures de la cécidomyie du chou-fleur en hausse, ponte de la 2e génération de la mouche du chou en cours, nervation noire rapportée dans d'autres régions et début de pourriture sclérotique dans la Capitale-Nationale. Avec les précipitations des derniers jours, l’irrigation des cultures prend une pause. Des poussées de croissance et des problèmes phytosanitaires peuvent toutefois se manifester. Au cours des prochains jours, il est donc possible que vous observiez, selon la culture et son stade de développement, de la brûlure de la pointe induite par une carence en calcium ainsi que des cœurs bruns et/ou des cœurs creux induits par des carences en bore et en calcium. L’humidité relative élevée peut favoriser le développement d’oedème. Des maladies comme la pourriture molle bactérienne sont également plus susceptibles de se développer sous ces conditions.   INSECTES RAVAGEURS Des interventions sont en cours dans certains champs pour contrôler les chenilles défoliatrices (piéride du chou, fausse-teigne des crucifères et fausse-arpenteuse du chou), particulièrement lorsqu’elles se trouvent près du coeur des plants.  La ponte de la deuxième génération de la mouche du chou est commencée dans plusieurs des sites suivis par nos collaborateurs et des traitements sont faits pour protéger les racines des crucifères des attaques des asticots. Les oeufs et les larves de mouches Delia causent toujours des problèmes dans le feuillage de pommes de choux chinois.   RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR De manière générale, on nous rapporte davantage de captures dans les pièges à phéromone des sites de piégeage du réseau et l'on observe encore des dégâts causés par les larves de cécidomyie du chou-fleur. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Nous vous rappelons que dès la présence de l'insecte ... lire la suite >>
    18 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 11, 19 juillet 2018
    À surveiller : la cécidomyie du chou-fleur, les chenilles défoliatrices et les pucerons. Aussi, on nous rapporte plusieurs désordres physiologiques induits par la sécheresse qui perdure.  Les conditions de sécheresse qui sévissent depuis le printemps auront eu raison de certaines cultures. En effet, plusieurs champs de crucifères montrent des désordres physiologiques induits par le manque d'eau : carences en bore, molybdène et magnésium, montaison prématurée, etc. Des problèmes causant des pertes en qualité et en rendement (ex. : granulée brune) sont à prévoir. Les efforts mis pour l’irrigation des crucifères doivent donc être maintenus.   INSECTES RAVAGEURS Les chenilles défoliatrices (piéride du chou et fausse-teigne des crucifères) demeurent très actives. La présence de larves de la fausse-arpenteuse du chou est également rapportée dans les Basses-Laurentides. Des traitements sont en cours, notamment pour réprimer les chenilles qui se trouvent près du coeur des plants.  Les oeufs et les larves de mouches Delia demeurent problématiques dans le feuillage des pommes de choux chinois. Dans le sud du Québec, la ponte de la deuxième génération de la mouche du chou est commencée, ou sur le point de l'être dans certains secteurs. Aussi, les colonies de pucerons semblent augmenter dans plusieurs régions près de Montréal et de la Capitale-Nationale. Lorsque le feuillage des crucifères est plus dense, il devient alors plus difficile d'atteindre ces ravageurs secondaires avec des insecticides qui agissent par contact, d'autant plus que la température chaude augmente leur rythme de reproduction.    RÉSEAU DE PIÉGEAGE DE LA CÉCIDOMYIE DU CHOU-FLEUR Plusieurs dégâts causés par les larves de cécidomyie du chou-fleur ont été rapportés à travers le Québec. Consultez le tableau qui suit pour connaître les niveaux d'infestation de cet insecte dans votre région. Nous vous rappelons que la présence de l'insecte dans les pièges à phéromone constitue le ... lire la suite >>
    11 juillet 2018 Crucifères, Avertissement No 10, 11 juillet 2018
    À surveiller : le mildiou, la cécidomyie du chou-fleur, la 2e génération de la mouche du chou dans le sud du Québec, les chenilles défoliatrices et les thrips. Du mildiou a été observé sur des crucifères à racine tubéreuse dans les régions de la Montérégie, de la Chaudière-Appalaches et de Lanaudière. Pour le moment, la maladie n'est présente que sur les vieilles feuilles et ne nécessite pas d'intervention. Dans les cultures de crucifères, le mildiou est causé par le champignon Peronospora parasitica qui doit rester en association avec la plante durant tout son cycle vital afin de croître et de se multiplier (parasite obligatoire). Les dommages qu'il cause peuvent rapidement augmenter si les conditions sont propices à son développement; c'est-à-dire lorsque le temps est frais (entre 15 et 20 °C) et humide. La maladie peut aussi se développer dans des conditions moins optimales, mais le développement sera plus lent. Les premiers symptômes foliaires sont des taches jaunes de formes irrégulières visibles sur les surfaces supérieures des cotylédons ou des feuilles. On peut également apercevoir une croissance mycélienne en plaques et un duvet blanchâtre sur la surface inférieure des feuilles. Les parties aériennes de la plante, soit les feuilles, les tiges et les parties commercialisables (ex. : pomme de chou et inflorescence) constituent les parties de la plante pouvant être affectées par le mildiou. Lorsque le temps demeure frais et humide, la maladie risque de progresser et les zones affectées sur les parties aériennes de la plante s'agrandiront et deviendront parcheminées et ocre. Vous trouverez la liste des fongicides homologués contre le mildiou dans les cultures de crucifères dans le bulletin d'information N° 3 du 11 mai 2018.   Mildiou : taches jaunes de formes irrégulières visibles sur la surface supérieure d'une feuille de rutabaga Photo : CIEL Mildiou : duvet blanchâtre sur la surface inférieure d'une feuille de rutabaga Photo : ... lire la suite >>
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