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    29 août 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 14, 29 août 2018
    Quelques cas de pourriture de fruits causée par le Phytophthora capsici sont rapportés. La pourriture noire sera à surveiller dans les courges butternut et spaghetti. Abondance de la punaise de la courge dans certains champs. On voit de nouveaux cas de mildiou dans le concombre frais. Dernier avertissement de la saison. Pour à peu près toutes les régions, quelques averses se sont ajoutées aux conditions chaudes et humides qui perdurent depuis plusieurs semaines. La récolte des courges d’hiver est commencée. Les citrouilles murissent rapidement aux champs. Dans les dernières plantations, on récolte les melons, les cantaloups, les concombres et les zucchinis.   Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   FOYERS DE PHYTOPHTHORA CAPSICI SUR FRUITS DE COURGE Pour les entreprises qui ont un historique de Phytophthora capsici, les orages, les pluies abondantes et les fortes rosées, jumelés aux températures élevées, sont des conditions parfaites pour voir apparaître des foyers de pourriture de fruits. Dans les champs les plus à risque, récoltez rapidement les fruits d’apparence saine dès l’atteinte de la maturité et évitez de les entreposer. Optez plutôt pour une vente rapide.   Pourriture de fruits causée par le Phytophthora capsici dans la courge spaghetti Photo : Isabelle Couture, agronome (MAPAQ) LA POURRITURE NOIRE À SURVEILLER   Les conditions actuelles sont propices au développement de la pourriture noire (Phoma cucurbitacearum; Staganosporopsis cucurbitacearum, syn. Didymella bryoniae) sur les courges butternut et spaghetti. Lorsque les conditions sont chaudes et humides et que les rosées sont abondantes, la maladie peut apparaître rapidement sur les fruits qui sont tout près de la maturité. Le pathogène peut survivre sur la semence. Les conditions environnementales de développement de la maladie sont peu documentées. Par contre, on connaît ... lire la suite >>
    22 août 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 13, 22 août 2018
    Quelques nouveaux cas de mildiou ont été dépistés sur la Rive-Sud, dans la région de Montréal. On rapporte peu de maladies sur les fruits de courges d’hiver et de cantaloups. La maturation des citrouilles avance rapidement. Les rendements sont variables dans les courges d’hiver : lien possible entre les canicules et la pollinisation.  Les conditions climatiques chaudes et humides se sont encore maintenues durant la période du 15 au 21 août. La quantité d’eau laissée par les orages et les averses est très variable d’un secteur à l’autre. De façon générale, la saison a été peu favorable au développement des maladies jusqu'à maintenant. Les récoltes des premiers champs de concombres, de zucchinis et de cantaloups sont terminées, alors qu'elles débutent timidement dans les courges d’hiver.   Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   PRÉSENCE DE MILDIOU DANS LE CONCOMBRE Depuis quelques jours, d’autres foyers de mildiou (Pseudoperonospora cubensis) ont été détectés et traités dans le concombre de transformation et le concombre frais de la Rive-Sud (Montréal). Pour les champs de concombre de transformation, de concombre frais du sud du Québec et pour les autres champs qui sont aux prises avec le mildiou ou qui ont des antécédents de mildiou et où vous prévoyez encore récolter pour plus d’une semaine, nous vous conseillons fortement de poursuivre les pulvérisations de fongicides avec des produits spécifiques contre cette maladie (voir le tableau des fongicides recommandés de l'avertissement N° 12 du 16 août 2018). Pour les autres champs de concombres dont la récolte est terminée ou sur le point de l’être, il est essentiel de les détruire dès qu’elle sera complétée afin de ne pas laisser de plants sans protection fongique, car ceux-ci pourraient servir de source de contamination pour les autres champs. Pour ... lire la suite >>
    16 août 2018 Cucurbitacées, Bulletin d'information No 3, 16 août 2018
    Mildiou des cucurbitacées
    15 août 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 12, 16 août 2018
    Sur la Rive-Nord (Montréal), plusieurs foyers de mildiou dans le concombre ont été traités. Les conditions sont propices à la dispersion du pathogène. Le blanc est en augmentation dans toutes les cucurbitacées. Les autres maladies foliaires sont stables ou en légère augmentation. Les acariens sont parfois très nombreux. Les conditions climatiques chaudes et humides se sont encore maintenues durant la période du 8 au 14 août. La quantité d’eau laissée par les orages et les averses est très variable d’un secteur à l’autre. C’est en Estrie que le cumul de pluie a été le plus élevé avec 91 mm d'eau tombée à Lennoxville durant la période.   Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   PRÉSENCE DE  MILDIOU DANS LE CONCOMBRE D’autres foyers de mildiou (Pseudoperonospora cubensis) ont été détectés et traités depuis une semaine dans le concombre de transformation sur la Rive-Nord, dans la région de Montréal. Un premier foyer de mildiou a aussi été trouvé ce mercredi 15 août dans une parcelle sentinelle en Montérégie.   Compte tenu des conditions favorables au développement de la maladie, il est recommandé de faire des pulvérisations de fongicides spécifiquement contre le mildiou dans les champs de concombre de transformation et de concombre frais du sud du Québec, et dans les autres champs qui ont des antécédents de mildiou. Les traitements doivent être maintenus tous les 7 jours afin de ralentir l’évolution de la maladie. Un volume d’eau variant entre 500 et 700 L/ha est fortement suggéré afin de bien couvrir le feuillage. Les fongicides recommandés sont présentés dans ce tableau.   Fongicide (matière active et nom commercial) Groupe de résistance Taux d'application Délai d'attente avant récolte (jour) Nombre maximum de traitements Note Fongicides à utiliser lorsque la maladie est présente dans le champ ou lorsque le ... lire la suite >>
    08 août 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 11, 8 août  2018
    Les premiers cas de mildiou dans le concombre sont rapportés au Québec et en Ontario. Le blanc est en progression dans la province, et ce, dans toutes les cucurbitacées. Les autres maladies foliaires sont plutôt stables. Les averses et les températures chaudes sont favorables au développement de foyers de Phytophthora capsici.   Le temps chaud et humide s'est encore maintenu dans la période du 1er au 7 août et les précipitations ont été très variables d’une région à l’autre. Des récoltes de courges d’hiver sur paillis de plastique débutent dans quelques régions. En plein champ, les citrouilles et les courges d’hiver sont principalement au stade « grossissement du fruit », alors que d’autres parcelles, plus hâtives, sont au stade « murissement ». Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   PREMIER CAS DE MILDIOU DANS LE CONCOMBRE On signale un premier foyer de mildiou (Pseudoperonospora cubensis) dans le concombre de transformation sur la Rive-Nord de Montréal. Les premiers foyers ontariens, toujours dans le concombre, ont également été signalés ce mercredi 8 août. Compte tenu des conditions favorables au développement de la maladie, il est recommandé, si ce n'est déjà fait, d’appliquer, dans les meilleurs délais, des pulvérisations de fongicides spécifiquement contre le mildiou avec l'un des trois fongicides présentés dans ce tableau.   Produit commercial* Groupe de résistance Taux d'application Délai d'attente avant récolte (DAAR en jours) Nombre maximum d'applications par année  Note ORONDIS ULTRA 40 + 49 0,4-0,6 L/ha (0,16-0,24 L/acre) 0 4 Utiliser dans au moins 500 L d'eau/ha TORRENT 400SC 21 150-200 ml/ha (61-81 ml/acre) 1 6 Ce fongicide doit être mélangé en cuve avec un surfactant non ionique ou organosilicié (comme le SYLGARD 309 à raison de 150 ml/ha ou 61 ml/acre) ZAMPRO 40 + 45 0,8-1,0 L/ha ... lire la suite >>
    01 août 2018 Cucurbitacées,  Avertissement No 10 , 1er août 2018
    La pluie tombée entre le 25 et le 28 juillet a été bénéfique à la croissance des cucurbitacées. Les maladies foliaires sont plutôt stables et les insectes, moins présents. On rapporte toutefois de nombreux foyers de tétranyque à deux points qui nécessitent parfois des interventions. Phytophthora capsici est à surveiller. Les températures chaudes se sont maintenues, mais de bonnes précipitations sont tombées durant la première moitié de la période allant du 25 au 31 juillet. Les cucurbitacées qui n’ont pas souffert excessivement de la sécheresse se développent bien dans l’ensemble.   Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   LE BLANC EST PLUS PRÉSENT   Les premiers foyers de blanc (Podosphaera xanthii et Erysiphe cichoracearum) sont maintenant signalés un peu partout au Québec dans la courgette, le concombre, la citrouille, le cantaloup et les courges d’hiver. Stratégies de traitement contre le blanc Pour les zucchinis, les courgettes et les concombres Dès que la récolte est terminée, détruisez les vieux plants afin qu’ils ne deviennent pas une source de contamination pour les champs plus jeunes ou les autres cucurbitacées. Dans les autres semis, commencez les traitements dès l’apparition des premiers symptômes. Commencez les traitements avec des fongicides à sites d’actions spécifiques comme le QUINTEC (quinoxyfène), le VIVANDO (métrafénone) ou le QUADRIS TOP (azoxystrobine + difénoconazole). Ces produits sont généralement efficaces contre le blanc. Cependant, le pathogène peut rapidement développer des résistances si l’on ne fait pas de rotation parmi les différents groupes de résistance des fongicides. En conformité avec plusieurs études ontariennes et américaines, le CABRIO (difénoconazole) a perdu de son efficacité contre le blanc. Par contre, il peut toutefois supprimer les autres maladies telles que la tache alternarienne, la ... lire la suite >>
    25 juillet 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 9, 25 juillet 2018
    La sécheresse cause encore des cas de mauvaise pollinisation et de coulure de fruits dans la courgette. On observe des cœurs creux dans le concombre et le cornichon. Le blanc est peu présent, mais on en voit dans la courgette et il est apparu dans la courge. La tache angulaire est plus présente. Les températures chaudes se sont maintenues alors que les précipitations ont encore été insuffisantes pour la période du 18 au 24 juillet. Les cucurbitacées se développent néanmoins assez bien dans l’ensemble. La récolte de melons a commencé, alors que celle des courgettes, des concombres et des cornichons se poursuit. Quelques cas de mauvaise pollinisation et de coulure de fleurs sont observés principalement dans la courgette. On rapporte un peu de cœur creux dans le concombre et le cornichon. Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   PRÉSENCE TIMIDE DU BLANC  DANS LA COURGETTE ET LA COURGE D’HIVER   Le blanc (Podosphaera xanthii et Erysiphe cichoracearum) est présent, mais stable en Montérégie et dans Lanaudière dans les champs de courgettes qui sont en cours de récolte. On rapporte l’arrivée timide du champignon dans la courge d’hiver en Montérégie. Stratégie de traitement contre le blanc Pour les zucchinis, les courgettes et les concombres Dès que la récolte est terminée, détruisez les vieux plants afin qu’ils ne deviennent pas une source de contamination pour les champs plus jeunes ou pour les autres cucurbitacées. Dans les autres semis, commencez les traitements dès l’apparition des premiers symptômes. Pour les autres cucurbitacées Nous suggérons de commencer les pulvérisations contre le blanc dès l’apparition des premiers symptômes. Commencez les traitements avec des fongicides à sites d’actions spécifiques comme le QUINTEC (quinoxyfène), le VIVANDO (métrafénone) ou le QUADRIS TOP (azoxystrobine + difénoconazole). Ces produits ... lire la suite >>
    18 juillet 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 8, 18 juillet 2018
    Il y a quelques cas de flétrissement bactérien dans le concombre et les courges d’hiver. On signale l’apparition du blanc dans les courgettes. On observe quelques plants virosés dans la courgette et les courges d’hiver. Dans l’ensemble, les taches foliaires sont stables et la pression des insectes est variable. Du 11 au 17 juillet, les températures ont encore été chaudes, mais moins que la période précédente. Les précipitations ont été faibles et le sol reste sec. Les cucurbitacées se développent néanmoins assez bien dans l’ensemble. Quelques cas de mauvaise pollinisation et de coulure de fleurs sont toutefois observés, principalement dans la courgette. Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   FLÉTRISSEMENT BACTÉRIEN   Le flétrissement bactérien commence à être visible en Montérégie et en Estrie dans les champs de courges d’hiver et de concombres. Il est important de rappeler que la lutte contre la chrysomèle rayée du concombre, lorsque les plants ont moins de 5 feuilles, est le seul moyen pour éviter cette maladie. La chrysomèle rayée du concombre est l’agent principal de dissémination de la bactérie Erwinia tracheiphila, qui cause le flétrissement bactérien. Cette bactérie survit à l’hiver en se logeant dans le corps de la chrysomèle. Erwinia tracheiphila est par la suite transmise de plant en plant par contamination fécale ou par les blessures d’alimentation engendrées par les chrysomèles. Flétrissement bactérien dans le concombre Photo : Isabelle Couture, agr. (MAPAQ)     LE BLANC FAIT SON APPARITION DANS LA COURGETTE Le blanc (Podosphaera xanthii et Erysiphe cichoracearum) a fait son apparition en Montérégie et dans Lanaudière dans des champs de courgettes en cours de récolte.   Blanc sur les vieilles feuilles de plants de courgettes en cours de récolte ... lire la suite >>
    11 juillet 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 7, 11 juillet 2018
    Stress hydrique dans les cultures non irriguées sur sol léger. Quelques cas de coulure de fruits et de mauvaise pollinisation dans le concombre et le zucchini s’ajoutent aux cas d’insolation de fruits de concombre. Faible pression des maladies. Chrysomèle encore très présente par endroits et abondante dans les fleurs. À l’instar de la semaine dernière, les températures ont été chaudes et les précipitations variables d’une région à l’autre pour la période du 4 au 10 juillet. On commence à observer des stress hydriques dans les cultures non irriguées, là où les pluies se font rares. Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   INSECTES La pression exercée par les chrysomèles rayées du concombre est encore très variable partout au Québec. On observe quelques plants atteints de flétrissement bactérien en Montérégie. Des masses d’œufs de la punaise de la courge ont été observées dans des champs de courges et de citrouilles en Montérégie. Si des traitements doivent être faits, ils doivent viser les jeunes nymphes, car les adultes sont très difficiles à contrôler. Pour connaître les produits de phytoprotection homologués contre ces insectes, consultez le bulletin d’information N° 2 du 30 mai 2018 (mis à jour le 20 juin 2018). MALADIES FOLIAIRES   Le temps sec est peu favorable au développement des maladies. La tache angulaire est stable dans le concombre et la courge. Les premiers foyers de tache septorienne et de tache alternarienne dépistés dans la courge d’hiver et la citrouille sont également stables depuis une semaine. Dans la région de Québec, on rapporte quelques nouveaux foyers de tache alternarienne dans le concombre irrigué. Les infections qui causent la tache alternarienne se produisent lorsque le taux d’humidité est élevé et que les températures se situent entre 21 et 32 °C. Par la suite, les spores sont facilement dispersées ... lire la suite >>
    04 juillet 2018 Cucurbitacées, Avertissement No 6, 4 juillet 2018
    Pour l’instant, la canicule ne nuit pas aux cucurbitacées. Elles sont en forte croissance partout. Par contre, pour les champs non irrigués qui n’ont presque pas eu de pluie ces derniers jours, on pourrait voir davantage de stress hydrique. Des cas d’insolation de fruits de concombre ont été observés. On rapporte très peu de maladies foliaires, sauf aux endroits où les précipitations ont été importantes. La pression des insectes est variable. Pour la période du 27 juin au 3 juillet, les températures ont été chaudes et les précipitations très variables d’une région à l’autre. Dans les 7 derniers jours, dans certains secteurs, il est tombé jusqu’à 36 mm de pluie. C’est le cas pour les régions de Saint-Antoine-de-Tilly et de Dunham alors que d’autres secteurs ont reçu aussi peu que 2 mm de pluie comme celui de Shawinigan et l’Acadie. Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions.   INSECTES La pression exercée par les chrysomèles rayées du concombre est très variable partout au Québec et nécessite encore des interventions. On commence à voir quelques plants atteints de flétrissement bactérien en Montérégie. Quelques punaises de la courge ont été observées dans des champs de courges et de citrouilles en Montérégie. Les punaises occasionnent des dégâts par leurs piqûres d’alimentation. Avec son stylet, la punaise perce les tissus des plantes et interrompt le transport des nutriments via le xylème, ce qui provoque le flétrissement des feuilles, des tiges ou des vignes dans la portion au-dessus de la piqûre. Ces dégâts ressemblent au flétrissement bactérien. De plus, la littérature américaine rapporte que la punaise de la courge peut être vectrice de la maladie bactérienne « cucurbit yellow vine disease (CYVD) ». Avec le temps chaud et sec des derniers jours, de petits foyers initiaux de tétranyques à deux points ont pris de l’ampleur dans le concombre, ... lire la suite >>
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