Ajouté à Mes favoris.

    Chargement en cours

    04 juillet 2018 Pommier, Avertissement No 12, 4 juillet 2018
       Mouche de la pomme : apprenez à la reconnaître; carpocapse : apparition de dégâts sur fruits; tordeuses : apparition des chenilles de la génération estivale; tétranyques et pucerons :  présents mais souvent accompagnés de leurs prédateurs; délais à la récolte : attention.   MOUCHE DE LA POMME (G. Chouinard et F. Pelletier) État de la situation  Des captures ont été observées dans certains vergers en Montérégie, au sud-ouest de Montréal, en Estrie et en Chaudière-Appalaches. En général, le nombre de captures est encore faible et seulement quelques vergers avec un historique important ont atteint le seuil d’intervention (voir le tableau sommaire). Stratégie d’intervention Voir la fiche 77 du Guide de production fruitière intégrée (Guide de PFI). Dépistage Ne pas confondre pas la mouche de la pomme avec des espèces d’apparence semblable :   Ailes de mouches de la famille des téphritides rencontrées dans les vergers du Québec Seuil d’intervention Plusieurs vergers dépistés n’atteignent pas le seuil d’intervention avant la récolte. Ce seuil est de 2 mouches par sphère rouge, sauf si vos pommes sont destinées à l’exportation (le seuil est alors de 1 mouche par sphère) ou si vous avez déjà effectué un traitement contre cet insecte au cours de la saison (le seuil grimpe alors à 4-5 mouches par sphère). Pour connaître les caractéristiques des produits homologués contre la mouche de la pomme, consultez le site de SAgE pesticides.   AUTRES INSECTES ET ACARIENS RAVAGEURS (G. Chouinard et F. Pelletier) État de la situation  Les captures de carpocapses ont encore été nombreuses dans plusieurs vergers au cours de la dernière semaine. Selon le modèle prévisionnel, le pic de captures de carpocapses pour la 1re génération ainsi que le pic de ponte sont dépassés dans l’ensemble des régions, à l’exception de Québec (voir le tableau sommaire). Quelques dommages sur fruits sont observés ... lire la suite >>
    20 juin 2018 Pommier, Avertissement No 11, 20 juin 2018
    Ravageurs d'été : une première capture de mouche de la pomme a eu lieu le 20 juin dans le verger du mont Saint-Bruno, il est temps d'installer vos pièges; le charançon de la prune et le carpocapse à surveiller; la tordeuse à bandes obliques, la cicadelle de la pomme de terre, le puceron vert et les ériophyides à dépister au besoin; pour en savoir plus en période estivale.   MOUCHE DE LA POMME  (G. Chouinard et F. Pelletier) État de la situation Même si le modèle du Réseau prévoit le début d’activité de la mouche de la pomme uniquement à partir de la 2e semaine de juillet, des captures sont possibles dès la fin juin dans les régions les plus hâtives et les vergers les plus affectés par cet insecte. D'ailleurs, une première capture a eu lieu le 20 juin dans le verger du mont Saint-Bruno. Il est donc temps de nettoyer vos sphères rouges et de les installer cette semaine si ce n'est pas déjà fait. Mouche de la pomme adulte Photo : LEDP (MAPAQ), tirée de IRIIS phytoprotection Stratégies d’intervention Dépistage (fiche 65 du Guide de PFI) Il est temps d'installer vos boules rouges engluées. Vous n'en avez pas? Cliquez ici. Le dépistage de la mouche de la pomme est une pratique incontournable en PFI, et ce, pour les deux raisons suivantes : C’est rentable : le dépistage permet d’éviter des traitements insecticides dans la plupart des exploitations. Les traitements évités en été permettent à leur tour la multiplication des insectes utiles qui effectuent un contrôle naturel des tordeuses, des mineuses, des acariens et des autres ravageurs. Cette lutte biologique peut vous permettre d’économiser chaque année, en moyenne, un autre traitement insecticide. C’est écologique : la réduction du nombre de traitements insecticides vous permet de réduire les résidus sur les fruits, de préserver la biodiversité et d’élever votre performance environnementale.   AUTRES INSECTES RAVAGEURS (G. Chouinard ... lire la suite >>
    18 juin 2018 Pommier, Avertissement No 10, 18 juin 2018
       LES ÉJECTIONS D'ASCOSPORES SONT TERMINÉES, OU PRESQUE (16 JUIN)   À la suite des pluies des derniers jours, la réserve d'ascospores est maintenant épuisée dans la plupart des vergers. Les résultats des éjections forcées (en ligne) confirment ce qui a été annoncé mercredi dernier (13 juin) et concordent avec RIMpro. En effet, pour la plupart des sites, les comptages enregistrés vendredi (15 juin) étaient très faibles. Les résultats plus élevés observés à Compton s'expliquent du fait que les feuilles ont été ramassées avant la pluie. Pour la région de Québec, les éjections à venir jusqu'au 21 juin pourraient suffirent à causer des infections primaires, notamment dans les vergers où l'inoculum est plus abondant. Comme tous les ans, il restera encore quelques ascospores qui subsisteront, mais elles ne présentent qu’un risque marginal. L’effet combiné du fauchage, de la litière qui se décompose et du faible inventaire de spores résiduel feront en sorte que la probabilité d’infection par les ascospores sera marginale à partir de maintenant. De plus, le cycle de croissance achève et de moins en moins de feuilles sensibles à la tavelure se développent. Dans le verger de l’IRDA, une bonne proportion des pousses du cultivar McIntosh ne sont plus en croissance et sont donc résistantes. Dans les vergers où la fertilisation azotée continue tardivement (après la nouaison), les pousses restent sensibles plus longtemps, ce qui augmente considérablement le risque de propagation de la tavelure en été. La fin des infections par les ascospores ne veut pas dire la fin de tous les traitements. D'ici la mi-juillet, la fréquence de vos interventions va dépendre de la rigueur de votre dépistage et votre confiance quant à la qualité des traitements réalisés pendant la période des infections primaires. Dans les vergers à inoculum faible, bien dépistés et où la qualité des traitements est présumée bonne, la fréquence et la dose des traitements peuvent être grandement ... lire la suite >>
    13 juin 2018 Pommier, Avertissement No 9, 13 juin 2018
    Tavelure; charançon de la prune, carpocapse, tordeuse à bandes obliques, tétranyque à deux points et mineuse marbrée; sésie du cornouiller : identification, prévention, intervention et confusion; pour en savoir plus.     TAVELURE (V. Philion)   La dernière infection primaire de la tavelure du pommier est prévue aujourd’hui dans les régions pomicoles avoisinant Montréal. Les spores matures prêtes à l’éjection observées au laboratoire et prédites par le simulateur RIMpro concordent assez bien. La pluie prévue aujourd’hui devrait épuiser la réserve d’ascospores pour la saison. La fin des éjections ne veut pas dire la fin de tous les traitements, mais votre stratégie peut désormais être allégée. Si vous êtes confiant que les infections passées (et celle à venir aujourd’hui) ne mèneront pas à des taches, vous pouvez diminuer fortement la fréquence de vos traitements. Le Guide de production fruitière intégrée (Guide de PFI) décrit une stratégie de traitement adaptée aux différentes situations. Des conseillers rapportent des taches en lien avec une infection vers la mi-mai. Assurez-vous de bien évaluer votre situation locale. INSECTES RAVAGEURS (G. Chouinard, F. Pelletier et F. Vanoosthuyse) État de la situation Les conditions de la semaine dernière étaient peu propices à l’activité du charançon de la prune et peu de dégâts récents de cet insecte ont été observés ces derniers jours. Bien que le pic d'activité soit passé dans le sud-ouest du Québec, l’activité de ponte des femelles va se poursuivre encore quelques semaines. Selon les prévisions météorologiques actuelles, quelques nuits favorables à l’activité du charançon sont prévues dans les prochains jours, soit parmi les nuits du 15 au 18 juin, dépendamment de la région (voir le tableau sommaire). Les captures de carpocapses ont été plus faibles que la semaine passée étant donné les températures plus fraîches des derniers jours. Selon le modèle prévisionnel, l’éclosion des premiers ... lire la suite >>
    06 juin 2018 Pommier, Avertissement No 8, 6 juin 2018
    Développement des pommiers; Maladies : tavelure, blanc, premiers symptômes de feu bactérien en Montérégie; Insectes ravageurs : charançon de la prune, carpocapse de la pomme, tordeuse à bandes obliques, punaise de la molène, puceron rose et punaises pentatomides.   DÉVELOPPEMENT DES POMMIERS (F. Pelletier) Dans l’ensemble, une très bonne nouaison est observée dans la majorité des cultivars selon les rapports des différents collaborateurs du Réseau. Actuellement, le diamètre des fruits pour le cultivar McIntosh varie entre 10-12 mm en Montérégie. Des calibres de 10 mm sont observés dans les Laurentides, et de 9-10 mm dans la région de l’Estrie. Dans la région de Québec, le stade nouaison (cv. McIntosh) devrait être atteint en fin de semaine dans les sites les plus chauds.   TAVELURE DU POMMIER (V. Philion) État de la situation La saison des infections primaires à risque élevé est terminée dans le sud du Québec. Cependant, la réserve d’ascospores n’est pas entièrement épuisée dans tous les vergers, et la fin des infections primaires sera annoncée seulement dans quelques jours.   Stratégie d’intervention Dans les vergers où des taches sont apparues, votre stratégie d’intervention doit être adaptée en fonction des infections secondaires et de la protection des fruits.   BLANC DU POMMIER (V. Philion) État de la situation Dans les vergers où le blanc est un problème, le modèle RIMpro blanc prévoit des conditions d’infection à partir du 10 juin prochain dans tous les vergers au sud du Québec. Dans la région de Québec, les risques débutent à partir du 12 juin.   Stratégie d’intervention Adaptez vos traitements en conséquence en incluant, au besoin, un fongicide efficace contre cette maladie, préférablement dans les jours qui précèdent la période d’infection. Consultez la fiche 109 du Guide de production fruitière intégrée (Guide de PFI).   PREMIERS SYMPTÔMES DE FEU BACTÉRIEN EN MONTÉRÉGIE (V. Philion) État de la situation ... lire la suite >>
    30 mai 2018 Pommier, Avertissement No 7, 30 mai 2018
    Stades floraison, calice et nouaison atteints selon les régions. Apparition des premiers symptômes de tavelure et de feu bactérien, et fin des infections primaires. Conditions favorables au charançon de la prune, premières captures de carpocapses dans le sud-ouest du Québec et premières captures d'hoplocampes dans la région de Québec. Présence de plusieurs insectes prédateurs. Apports en calcium à prévoir.     DÉVELOPPEMENT DES POMMIERS (F. Pelletier et G. Chouinard) État de la situation Pour le cultivar McIntosh, le stade nouaison est atteint dans la majorité des sites en Montérégie et au sud-ouest de Montréal. En date du 29 mai, les fruits (cv McIntosh) ont un diamètre moyen de 5 à 7 mm dans ces régions. Ce stade est également atteint dans certains sites plus chauds de la région des Laurentides. En Estrie, le stade calice a été atteint le 26 mai. Dans la région de Québec, les pommiers sont au stade pleine floraison. Le stade calice devrait être atteint durant la fin de semaine.   Stratégies d’intervention Éclaircissage chimique : Consultez au besoin les informations données dans le communiqué de la semaine précédente. Éclaicissage manuel : Après avoir utilisé les agents ou les appareils éclaircissants, il faudra attendre la chute physiologique des fruits (fin juin à début juillet) pour évaluer les besoins d’éclaircissage manuel. APPARITION DES PREMIERS SYMPTÔMES DE TAVELURE ET DE FEU BACTÉRIEN ET FIN DES INFECTIONS PRIMAIRES (V. Philion) Dans les régions pomicoles du sud du Québec, le début de la sortie des symptômes de la tavelure du pommier et du feu bactérien aura lieu d’ici la prochaine semaine. La fin de la saison des infections primaires de la tavelure aura lieu dans 7 à 10 jours selon les localités. Tavelure Si des symptômes apparaissent dans votre verger, vous devez adopter une stratégie de traitements en fonction des infections dites « secondaires ». La dernière infection primaire à risque élevé ... lire la suite >>
    25 mai 2018 Pommier, Avertissement No 6, 25 mai 2018
    LA LUTTE CONTRE LE FEU BACTÉRIEN DANS UN CONTEXTE DE PRODUCTION BIOLOGIQUE Ce calendrier général de protection contre le feu bactérien a pour but de regrouper les options de traitement dans un contexte de production biologique. Pour comprendre l’épidémiologie du feu bactérien et les méthodes de lutte générales, consultez les fiches du Guide de production fruitière intégrée (Guide de PFI). Les fiches 49 et 50 décrivent également en détail les produits suggérés. Le modèle RIMpro peut vous aider à cibler les fleurs à risque. Comme les traitements en production biologique sont en général moins efficaces ou plus difficiles à bien positionner, plusieurs approches doivent être combinées. Aucune des interventions suggérées ne devrait être utilisée seule. Débourrement : Cuivre en mélange ou non avec l’huile de dormance. Permet d’atténuer les populations bactériennes présentes sur les chancres. Début de floraison : Brûlage des fleurs selon les besoins d’éclaircissage (ex. : bouillie soufrée ou bicarbonate de potassium). Milieu de floraison : Dès que les fleurs sont brûlées, un premier traitement de BLOSSOM PROTECT est possible. Vingt-quatre heures avant une infection prédite : Dernière possibilité d’appliquer le BLOSSOM PROTECT. N’appliquez pas de bouillie soufrée après un traitement de BLOSSOM PROTECT pendant la fleur. Moins de 24 h avant l’infection ou le jour de l’infection : Les bactéries antagonistes (ex. : SERENADE ou DOUBLE NICKEL) peuvent atténuer l’infection des fleurs. Cuivre : Les traitements de cuivre (ex. : CUEVA) durant la floraison provoquent souvent une rugosité commercialement inacceptable sur les cultivars sensibles. Cette phytotoxicité est atténuée lorsque le séchage est rapide et que le volume de bouillie est faible (<300 L/ha). Le mélange avec le DOUBLE NICKEL atténue la phytotoxicité, mais l’efficacité n’est pas augmentée. À partir du stade calice et jusqu’à la fin de la croissance annuelle : Un programme régulier ... lire la suite >>
    23 mai 2018 Pommier, Avertissement No 5, 23 mai 2018
       Développement des pommiers : éclaircissage; Maladies : feu bactérien, tavelure, blanc; Insectes : stratégie d'intervention globale en postfloral, carpocapse, charançon de la prune, tordeuse à bandes obliques, hoplocampe; Acariens; Croissance vs phytoprotection.   DÉVELOPPEMENT DES POMMIERS (F. Pelletier et G. Chouinard) Le stade pleine floraison (cv McIntosh) a été atteint au cours des derniers jours dans l’ensemble des régions à l’exception de la région de Québec où, en date du 22 mai, les pommiers sont au stade bouton rose dans les secteurs les plus chauds. Pour les régions actuellement en fleurs, le stade calice est prévu entre le 25 et le 30 mai selon la région, et la nouaison environ 5 jours plus tard (voir le tableau sommaire pour des informations région par région).   Éclaircissage Les bénéfices (physiologiques et phytosanitaires) de l'éclaircissage sont bien connus (voir la fiche 43 du Guide de production fruitière intégrée [Guide de PFI]) de même que les défis que cette opération peut représenter. Selon les cultivars, les traitements d’éclaircissage peuvent commencer dès le stade calice (bien que l’effet éclaircissant soit plus prononcé autour de 10 mm) et les cultivars difficiles à éclaircir, comme Gala et Honeycrisp, peuvent nécessiter plusieurs passages et différents produits. Consultez le tableau de la fiche 43  pour les principales suggestions. Les doses peuvent aussi être ajustées en fonction du climat observé au moment du traitement ainsi que durant les jours suivants. Un modèle prévisionnel (basé sur le bilan des glucides et le calibre des fruits) peut être utilisé pour vous guider dans cet ajustement. Visitez régulièrement la page des prévisions et modèles de la plateforme PFI pour consulter les prévisions disponibles. Consultez également le Guide d'Evelyne Barriault sur l'utilisation de ce nouvel outil du Réseau en 2018. FEU BACTÉRIEN (V. Philion) ... lire la suite >>
    16 mai 2018 Pommier, Avertissement No 4, 16 mai 2018
         Interventions préflorales et florales : développement des pommiers, intoxication des abeilles, réservoirs de ravageurs, tavelure, blanc, feu bactérien; aide à la confusion du carpocapse, hoplocampe, punaise terne, TBO, acariens; fertilisation, irrigation, régulateurs de croissance et phytoprotection; webcaméras.   DÉVELOPPEMENT DES POMMIERS (F. Pelletier et G. Chouinard)   Pour le cultivar McIntosh (voir le tableau sommaire pour les détails) : Le débourrement avancé a été atteint le 14 mai dans la région de Québec, le pré-bouton rose le 12 mai en Estrie et le bouton rose le 14 mai dans les sites les plus chauds en Montérégie-Est et dans les Laurentides, ainsi que le 15 mai dans la région de Missisquoi. Ce stade est également atteint en Montérégie-Ouest. Selon les prévisions en date du 16 mai, la pleine floraison (toujours sur McIntosh) est prévue pour la semaine prochaine (entre le 20 et 25 mai) dans la plupart des régions, et à la fin mai dans la région de Québec (voir le sommaire du RAP). Toutefois, dans les sites les plus chauds et dans certaines variétés (ex. : Melba et Gingergold), des fleurs ouvertes sont déjà observées. Plusieurs observateurs du Réseau rapportent que les bourgeons à fruits sont nombreux sur McIntosh, Cortland et Paulared, et plus variables sur d'autres cultivars (Empire, Spartan, Gala, Sunrise, Gala et Honeycrisp).   Prévenir l'intoxication des abeilles L’agriculteur qui utilise des pesticides dans ses cultures a le devoir de prendre les mesures nécessaires pour ne pas intoxiquer les abeilles, ce qui inclut l'obligation légale de ne pas pulvériser un pesticide toxique aux abeilles dans un verger en fleurs, mais bien d'autres choses aussi, mentionnées à la fiche 95 du Guide de production fruitière intégrée (PFI). S’il est indispensable d’appliquer des pesticides pendant la floraison, se limiter aux produits relativement peu toxiques ou inoffensifs, et le faire entre 19 h ... lire la suite >>
    09 mai 2018 Pommier, Avertissement No 3, 9 mai 2018
    Développement des pommiers. Tavelure : état de la situation et stratégie d’intervention. Insectes : stratégie d’intervention pour la punaise terne, l’hoplocampe et la mineuse marbrée. Acariens : début de l’éclosion des œufs du tétranyque rouge.
    1 à 10 sur 12