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Cultures ornementales en serre, Avertissement No 2, 3 mars 2026

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03 mars 2026
Présence de pucerons, de tarsonèmes trapus, de virus et d’autres ennemis dans certains arrivages de jeunes plants.   DÉPISTAGE DES ARRIVAGES   Il est recommandé de placer les plants dans une zone de quarantaine dès leur arrivée et de les inspecter sans tarder. Les ennemis des cultures nommés dans cet avertissement ont été observés par nos collaborateurs dans des arrivages de jeunes plants ornementaux. Cliquer sur les photos pour les agrandir Colonie de pucerons sur un plant de Pennisetum Photo : IQDHO Pucerons : Nos collaborateurs ont observé une quantité abondante de pucerons dans des Pennisetum livrés récemment. En général, les pucerons affectant les graminées ne se déplacent pas dans les plantes d’autres familles. Suite à la confirmation par le dépistage, un traitement local non résiduel limité aux graminées peut être effectué. Une bonne couverture du feuillage par le produit est essentielle puisque les pucerons se cachent dans le feuillage, les rendant difficiles à atteindre. Certaines variétés de graminées se regénèrent rapidement et peuvent être taillées pour réduire la population de pucerons. Fiche technique : Pucerons   Dommages de tarsonème trapu sur Salvia Photo : IQDHO Le tarsonème trapu a été observé en grande quantité dans des arrivages de Salvia. L’acarien peut être observé à la loupe sur les végétaux affectés. Repérer les dommages comme la déformation des jeunes feuilles. Chez certains végétaux, on note l’épaississement des tissus prenant une texture liégeuse. Les tarsonèmes sont difficiles à atteindre par les pulvérisations foliaires. Il peut donc être judicieux de jeter les plants les plus endommagés afin de diminuer leur population et en prenant soin d’éviter qu’ils entrent en contact avec la culture. Il pourrait rester quelques-uns de ces minuscules acariens dans la partie du lot qui paraît saine; il est recommandé d'introduire massivement des acariens prédateurs, comme Neoseiulus cucumeris et Amblyseius swirskii. Fiche Lire la suite
Cultures ornementales en serre, Avertissement No 1, 17 février 2026
17 février 2026
Présence de pucerons, de thrips, du tarsonème trapu et d’autres ennemis dans certains arrivages.   DÉPISTAGE DES ARRIVAGES   Il est recommandé de placer les plants dans une zone de quarantaine dès leur arrivée et de les inspecter sans tarder. Les ennemis des cultures nommés dans cet avertissement ont été observés par nos collaborateurs dans des arrivages de jeunes plants ornementaux.  Cliquer sur les photos pour les agrandir Pucerons sur un plant d'Ipomoea batatas Photo : IQDHO Pucerons : Ces ravageurs ont été observés par nos collaborateurs dans des boutures enracinées de Pennisetum, de Mandevillea et de Duranta qui venaient d’être livrées. Des boutures d’Ipomoea batatas étaient particulièrement infestées. Au besoin, effectuer un traitement local non résiduel sur les plants affectés. Introduire ensuite des agents de lutte biologique, comme des larves de chrysopes. Dépister régulièrement par la suite pour vérifier si le contrôle est réussi, particulièrement avant de déplacer ou transplanter les végétaux. Fiche technique : Pucerons   Larves de thrips sous une feuille de Colocasia Photo : IQDHO Thrips : Ces insectes étaient présents dans des arrivages récents de Phlox, d’Agastache, de Salvia et de Colocasia. Ils ont été vus en grande quantité sur des arrivages de Mandevilla, avec en plus des dommages foliaires sur des Ipomoea batatas, des Dracaena, des fraisiers et des géraniums lierre. Il est possible d’effectuer un trempage des boutures à l’aide d’un biopesticide homologué à base d’huile minérale. Il faut toutefois s’assurer que l’huile ne s’accumule pas dans le cœur des plantes en entonnoir comme les dracénas, ce qui causerait de la phytotoxicité. Par la suite, il est recommandé d'introduire en grande quantité des acariens auxiliaires comme Stratiolaelaps scimitus (au sol) et Neoseiulus cucumeris (sur le feuillage), qui coloniseront chaque multicellule avant la transplantation. Pour un maximum d'efficacité, prévoir les commandes d'auxiliaires Lire la suite
17 février 2026
Trempage des boutures en début de culture
10 février 2026
Gestion intégrée des ennemis des cultures
04 février 2026
Résistance des mauvaises herbes aux herbicides - Résultats 2025
09 décembre 2025
Bleuet nain, Bulletin d'information No 2 : Bilan de la saison 2025
02 décembre 2025
Tarsonème trapu
27 novembre 2025
Hybrides d’amarante de Powell (Amaranthus powellii) × amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus) produits en serre
25 novembre 2025
Préparer la prochaine saison : 3 gestes concrets pour réduire les pesticides
Grandes cultures, Avertissement No 27, 21 novembre 2025
21 novembre 2025
NEIGE PRÉCOCE : PLANIFIER LA RÉCOLTE DU MAÏS-GRAIN M.-E. Cuerrier1, B. Duval1, Y. Faucher1 et V. Samson1 1. Agronome (MAPAQ)   Avec les sols saturés d’eau et la neige résiduelle, il est préférable de ne pas se précipiter pour la récolte : le sol ne supporte pas encore le poids des équipements et entrer maintenant dans les champs risquerait de provoquer de la compaction, ce qui nuirait à la santé du sol l’année prochaine et qui aurait un effet sur le bon développement des cultures et leur résilience face aux différents aléas. Idéalement, il faudrait attendre que la neige fonde et que le sol gèle profondément, ce qui pourrait se produire au début ou à la mi-décembre, selon l’évolution des températures, des précipitations ainsi que des conditions propres à chaque région et à chaque champ. Conditions automnales difficiles Alors que le début de l’automne a été particulièrement clément et sec, les précipitations des dernières semaines ont détrempé les champs, rendant les chantiers de récolte difficiles. À cela s’ajoute l’arrivée hâtive (10 novembre) des premières bordées de neige qui sont demeurées au sol, compliquant les travaux dans plusieurs régions où la récolte du maïs-grain n’est pas terminée. Selon l'État des cultures, en date du 14 novembre, environ 70 % des superficies en maïs-grain avaient été récoltées à l’échelle du Québec. Les régions de la Montérégie, de la Mauricie, de Lanaudière, de l’Estrie, de la Chaudière-Appalaches et du Centre-du-Québec comportent encore des superficies non récoltées dans une proportion variant de 10 à 70 %.   Champ de maïs enneigé, Chaudière-Appalaches, 18 novembre 2025 Source : Colline Chih, agr., M. Sc. (OBV de la Côte-du-Sud)     Scénarios possibles Avec les précipitations de pluie des dernières semaines et les épisodes de neige récents, les sols peuvent être saturés d’eau. Leur portance est réduite en raison de l’effet isolant de la couverture de neige et de la chaleur accumulée dans le sol. Lire la suite
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