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Le Réseau d'avertissements phytosanitaires (RAP) a pour mission d'informer les producteurs et autres intervenants de l'agroalimentaire québécois sur :

  • La présence et l'évolution des ennemis des cultures dans leur région.
  • Les stratégies d'intervention les plus appropriées dans un contexte de gestion intégrée des cultures et de développement durable.
Le site Agri-Réseau du RAP regroupe l’ensemble des communiqués émis par le réseau depuis 2004. Vous pouvez rechercher parmi ces informations par groupe de culture et en utilisant le moteur de recherche.
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30 septembre 2020
Le nématode à kyste du soya
Grandes cultures, Avertissement No 22, 30 septembre 2020

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30 septembre 2020
NÉMATODE À KYSTE DU SOYA : C’EST LE BON MOMENT DE FAIRE ANALYSER LE SOL POUR LE DÉTECTER Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM), Brigitte Duval, agr. (MAPAQ) et Véronique Samson, agr. (MAPAQ) Le nématode à kyste du soya (NKS) est actuellement la plus grande menace pour la culture du soya dans le monde : impossible à éradiquer, il peut entraîner jusqu’à 30 % de perte de rendement sans symptômes visibles. Heureusement, il est possible de le contrôler à l’aide de bonnes pratiques. Encore faut-il faire analyser les champs pour identifier lesquels sont atteints. La période idéale pour dépister le NKS est à l’atteinte de la maturité du soya ou tout juste après sa récolte. C’est à ce moment que les densités de kystes sont les plus élevées et qu’il est plus probable de détecter leur présence dans un champ. La technique d’échantillonnage consiste à prendre 25 prélèvements de sol à l’aide d’une sonde ou d’une tarière en s’assurant d’introduire l’outil dans la zone racinaire. Puis, il suffit de mélanger les prélèvements, de prélever 1 litre du mélange afin d’y constituer un échantillon représentatif et de l’envoyer au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ (cliquez ici pour accéder au formulaire de demande d’analyse). Si le NKS est détecté, la meilleure stratégie consiste à effectuer une rotation avec des cultures ne pouvant pas être infectées, comme le maïs et le blé, et des cultivars de soya tolérants. Même si ce ver microscopique peut être transporté par le vent ou les oiseaux, il se propage surtout par transport de sol. Il est donc recommandé de mettre en place des mesures de biosécurité à la ferme si ce n’est pas déjà fait (nettoyage de la machinerie, nettoyage des bottes et autres équipements, contrôle des visiteurs) et de récolter ou semer les champs infestés en dernier. Les dépisteurs du RAP Grandes cultures échantillonnent une cinquantaine de champs par année. Bien que les populations de NKS au Québec soient généralement faibles, on Lire la suite
Cultures ornementales en serre, Avertissement No 10, 29 septembre 2020

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29 septembre 2020
État de la situation des cultures du poinsettia en serre : présence de l’aleurode du tabac en nombre variable selon les entreprises. Période propice à l’apparition de maladies racinaires.   CONTRÔLE DES ALEURODES DU TABAC (Bemisia tabaci) L’aleurode est présent dans les cultures de poinsettias. De façon générale, selon nos observateurs, les populations sont encore bien contrôlées par la lutte intégrée, en lutte conventionnelle, et par la lutte biologique dans les serres visitées. Stratégie face à la résistance aux insecticides Bemisia tabaci de souche Q, généralement présent dans la culture du poinsettia, est résistant à de nombreuses matières actives. En effet, certains pesticides chimiques vont éliminer tous les Bemisia sensibles (souche B), alors que les Bemisia résistants (souche Q) vont survivre et continuer de se reproduire. En fin de saison, il pourrait alors être impossible de les éliminer avant la vente.   En retardant la lutte chimique, par exemple en utilisant la lutte biologique, on laisse la souche B constituer une plus grande proportion de la population. Les aleurodes de cette souche seront plus faciles à éliminer par des traitements chimiques en dernier recours, à la fin de la saison.   Aleurode du tabac sur poinsettia Photo : IQDHO Calcul – Poursuivre la lutte biologique ou traiter Il est possible d’estimer si le contrôle de Bemisia sera efficace jusqu’à la fin de la saison de culture du poinsettia en utilisant une méthode rapide publiée par Sarah Jandricic (MAAAR Ontario) :   Inspecter 15 à 20 plants par table, sur au moins 50 % des tables des serres. Noter la présence ou l’absence d’adultes, de larves ou de pupes de Bemisia en observant le dessous des feuilles, en soulevant les pots au-dessus des yeux. Additionner le nombre de plants infestés (présence de Bemisia), diviser par le nombre total de plants dépistés et multiplier par 100 pour obtenir un pourcentage. À cette période de la production (1er octobre), Lire la suite
Oignon, ail et poireau, Avertissement No 19, 17 septembre 2020
17 septembre 2020
Temps frais, gel au sol, précipitations variables. Thrips dans l’oignon vert. Peu d’insectes dans le poireau. Mildiou et tache pourpre dans l’oignon vert en Montérégie-Ouest. Tache pourpre dans le poireau. Peu de maladies de sol. Dernier avertissement et remerciements aux collaborateurs.   RÉSUMÉ CLIMATIQUE ET RISQUES ASSOCIÉS Durant la dernière semaine (du mercredi 9 septembre au mardi 15 septembre), les températures ont été le plus souvent sous les normales de jour comme de nuit. Les matins du 12 et du 15 septembre ont été particulièrement froids et du gel au sol a été observé le 15 septembre localement dans plusieurs régions. Il y a eu plusieurs jours de temps nuageux et des précipitations ont été enregistrées le 9, le 10 et surtout le 13 septembre, mais en quantités très variables selon les régions et les localités. En gros, la Montérégie et l’Estrie n’ont reçu que de faibles quantités, alors qu'au contraire, autour de Québec et au Lac-Saint-Jean, elles ont été un peu trop abondantes (voir la carte des précipitations cumulées). Malgré les conditions humides favorables aux maladies, ces dernières sont généralement bien contrôlées. L’activité des insectes est généralement en baisse en raison du refroidissement des températures. On prévoit du temps plutôt frais, mais ensoleillé pour la prochaine semaine; il faudra surveiller le taux d’humidité du sol sur les secteurs ayant reçu peu de pluie récemment pour les cultures encore en croissance active, ainsi que les risques de gel pour les oignons encore au champ. À ce stade de la saison, tous les champs d’oignons devraient déjà être arrachés (mis en andains) même s’ils sont encore debout et verts. Les journées sont maintenant trop courtes pour leur permettre de compléter leur maturation. Ces oignons doivent être arrachés tels quels (le roulage est inutile, voire nuisible), séchés le plus rapidement possible, triés pour éliminer les bulbes ayant de trop gros collets, puis vendus tôt durant l’automne. En aucun cas, Lire la suite
Carotte et céleri, Avertissement No 19,  17 septembre 2020
17 septembre 2020
Temps froid et premier gel au sol, temps nuageux, précipitations variables. Mouche de la carotte toujours active. Peu d’insectes dans la carotte. Taches foliaires et maladies de sol dans la carotte. Insectes dans les céleris. Tache bactérienne et cercosporose dans les céleris. Désordres dans les céleris. Dernier avertissement et remerciements aux collaborateurs.   RÉSUMÉ CLIMATIQUE ET RISQUES ASSOCIÉS Durant la dernière semaine (du mercredi 9 septembre au mardi 15 septembre), les températures ont été le plus souvent sous les normales de jour comme de nuit. Les matins du 12 et du 15 septembre ont été particulièrement froids et du gel au sol a été observé le 15 septembre localement dans plusieurs régions. Il y a eu plusieurs jours de temps nuageux et des précipitations ont été enregistrées le 9, le 10 et surtout le 13 septembre, mais en quantités très variables selon les régions et les localités. En gros, la Montérégie et l’Estrie n’ont reçu que de faibles quantités, alors qu'au contraire, autour de Québec et au Lac-Saint-Jean, elles ont été un peu trop abondantes (voir la carte des précipitations cumulées).  Malgré les conditions humides favorables aux maladies, ces dernières sont généralement bien contrôlées. L’activité des insectes est en baisse en raison du refroidissement des températures. On prévoit du temps plutôt frais, mais ensoleillé pour la prochaine semaine; il faudra surveiller le taux d’humidité du sol sur les secteurs ayant reçu peu de pluie récemment, ainsi que les risques de gel.   INSECTES ET MALADIES DANS LA CAROTTE Mouche de la carotte Le nombre de captures continue d’augmenter en Montérégie-Ouest. Des interventions sont effectuées dans les champs où le seuil d’intervention a été atteint. Des interventions sont aussi effectuées dans cette région sur les sites sans piégeage avec un historique de dommages. Les captures se poursuivent également sur certains sites en région froide où l’on avait déjà des captures durant les semaines précédentes, Lire la suite
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