Ajouté à Mes favoris.

Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire
Logo Agri-Réseau
S'informerLe savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

S'informer

Le savoir et l'expertise du réseau agricole et agroalimentaire

Chargement en cours

Filtrer la recherche
  • Sujet(s) :
  • Production(s) :

Mot du pilote

Le Réseau d'avertissements phytosanitaires (RAP) a pour mission d'informer les producteurs et autres intervenants de l'agroalimentaire québécois sur :

  • La présence et l'évolution des ennemis des cultures dans leur région.
  • Les stratégies d'intervention les plus appropriées dans un contexte de gestion intégrée des cultures et de développement durable.
Le site Agri-Réseau du RAP regroupe l’ensemble des communiqués émis par le réseau depuis 2004. Vous pouvez rechercher parmi ces informations par groupe de culture et en utilisant le moteur de recherche.
Recevez gratuitement par courriel les communiqués du RAP en vous abonnant :

M'abonner au RAP

Liens rapides

Les choix du pilote

Nouveau

28 février 2020
Résistance des mauvaises herbes aux herbicides saison 2019 - Résultats partiels
Cultures ornementales en serre, Avertissement No 1, 26 février 2020

Nouveau

25 février 2020
État de la situation des cultures ornementales en serre : nos collaborateurs nous rapportent qu’en général, dans les deux dernières semaines, les plantules et les boutures ont été livrées dans un bon état phytosanitaire. On note toutefois la présence de tétranyques à deux points, de thrips et de blanc (oïdium) sur certaines variétés livrées récemment (arrivages). De plus, un cas isolé de tumeur du collet a été signalé dans un arrivage. Les ennemis des cultures nommés plus bas ont été observés dans des arrivages de plantules ornementales. L’objectif de cet avertissement est d’attirer l’attention des producteurs lors du dépistage dès la réception des plateaux.   Tétranyque à deux points sur un Dracaena sp. Photo : IQDHO Tétranyque à deux points : dépisté en faible quantité dans des arrivages de Cordyline sp. Si des populations élevées sont observées, traiter avec un acaricide permettant l’introduction d’agents de lutte biologique rapidement par la suite, par exemple avec des produits homologués à base d’huile minérale. Introduire ensuite des acariens prédateurs qui coloniseront chaque plant avant de les transplanter (par exemple Neoseiulus fallacis, N. californicus, N. cucumeris ou Phytoseiulus persimilis).     Pour offrir un bon taux d’humidité à Phytoseiulus persimilis, certains conseillers recommandent de brumiser le feuillage avant d'y saupoudrer les prédateurs. Cela permet aussi à la vermiculite, qui sert de support aux prédateurs, de coller aux plants. Il faut brumiser régulièrement si l’air est sec autour des plants. Pour l’introduction de N. cucumeris dans la culture de Dracaena, lorsque les feuilles se touchent, on peut déposer un papier journal à différents endroits sur la canopée et y saupoudrer une quantité de ces acariens prédateurs; ils se distribueront dans la culture. En lutte chimique, les cas de résistance associés aux tétranyques sont fréquents; alterner les familles chimiques des insecticides Lire la suite

Nouveau

20 février 2020
Maladies du bois de la vigne au Québec : résumé de la tournée avec Richard Smart, juin 2019
10 février 2020
Thielaviopsis
Grandes cultures, Avertissement No 1, 10 février 2020
10 février 2020
CHRYSOMÈLE DES RACINES DU MAÏS : CHAMPS À RISQUE ET MÉTHODES DE LUTTE Les chrysomèles des racines du maïs peuvent causer des pertes de rendement parfois importantes et augmenter les risques de verse dans le maïs. Les larves de chrysomèle se nourrissent de racines de maïs. Ces larves proviennent des œufs pondus l’été précédent dans des champs de maïs. Des tiges en forme de col d’oie sont souvent un indicateur de la présence de larves de chrysomèle. Les adultes peuvent aussi parfois causer des dommages en s’alimentant du pollen et des soies du maïs, ce qui peut occasionner des problèmes lors de la pollinisation. Deux espèces coexistent au Québec : la chrysomèle des racines du maïs de l’ouest, de couleur jaune avec des bandes noires et la chrysomèle des racines du maïs du nord, de couleur verte. Les deux espèces causent le même type de dommages et les méthodes de lutte pour les contrôler sont identiques. Comparativement aux années antérieures, en 2018 et 2019, davantage de cas de champs endommagés par ce ravageur ont été rapportés au RAP Grandes cultures.   À gauche : plants de maïs endommagés par des larves de chrysomèle des racines du maïs; à droite : chrysomèle des racines du maïs de l'ouest (cols d'oie) À gauche : Mathieu Neau (CÉROM); à droite : Sébastien Boquel (CÉROM) Comme l’insecte se nourrit presque exclusivement de maïs, le meilleur moyen de lutte consiste donc à éviter de semer du maïs sur un précédent de maïs. Depuis 2008, le RAP effectue du piégeage des chrysomèles dans des champs de maïs. Les données accumulées démontrent la grande efficacité de la rotation comme moyen de lutte. Même une simple alternance maïs/soya est efficace. Les captures de chrysomèles dans le cadre du RAP en 2018 et 2019, dans des champs en maïs continu, ont été plus importantes que pendant les années précédentes, mais cette hausse n’a pas été observée dans les champs de maïs sur précédent de soya. Il faut garder en tête que le maïs spontané dans un champ de Lire la suite

Ceci est la version du site en développement. Pour la version en production, visitez ce lien.