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Cucurbitacées, Avertissement No 2, 3 juin 2020

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03 juin 2020
Des températures aux antipodes en début et en fin de période. Quelques cas de stress par le gel au sol de la nuit du 31 mai au 1er juin et la suivante sur de jeunes plantules. De l’abrasion sur feuilles visible dans les plantations plus avancées exposées aux vents. Les insectes moins présents à la suite des chutes de température. Poursuite des semis et des plantations.   AVANCEMENT DES SEMIS ET DES PLANTATIONS, ÉTAT DES CULTURES   Moins de semis et de plantations ont été faits ces 7 derniers jours à cause des contrastes de températures annoncés. La plupart des collaborateurs ne rapportent pas de dégâts causés par le gel au sol de la nuit du 31 mai au 1er juin et de celle du 1er au 2 juin. Cependant, dans les endroits davantage exposés, un blanchiment des marges des cotylédons a pu être observé. On en rapporte un peu en Chaudière-Appalaches et au Centre-du-Québec dans du concombre. L’ébauche de la première vraie feuille ne semble pas affectée.   Blanchiment des marges des cotylédons à la suite des gels du 1er et 2 juin Photo : François Demers, agr. Dans quelques régions, on observe un peu de mortalité de transplants de cantaloup sous tunnels causée par le cocktail des 7 derniers jours composé de la chaleur intense du 27 au 29 mai, de la sécheresse et de la fraîcheur soutenue du 30 mai au 2 juin. La présence de vent a aussi provoqué des traces d’abrasion sur les feuilles de transplants de cucurbitacées plus avancés qui ne sont pas sous tunnels. Le sommaire agrométéorologique cucurbitacées vous présente le tableau des précipitations et des degrés-jours cumulés pour chacune des régions. Une fois de plus, des températures records ont été enregistrées, dans plusieurs régions, le jeudi 28 mai. Des gels au sol ou des températures avoisinant le point de congélation sont survenus aux petites heures du matin les 1er et 2 juin. Les précipitations ont été faibles à modérées pour l’ensemble des régions. Le cumul des degrés-jours est de loin supérieur Lire la suite
Fraise, Avertissement No 7, 3 juin 2020

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03 juin 2020
Conditions météo, stades de développement, gel de fleurs, pourriture amère, insolations.   CONDITIONS MÉTÉO   Au cours de la dernière semaine, la première partie de la période a été très chaude, et par la suite, les températures se sont rafraîchies et nous avons malheureusement enregistré des gels importants pour les nuits du 1er et 2 juin sur plusieurs secteurs. Nous avons finalement eu moins de précipitations que prévu. Pour les 7 prochains jours, Environnement Canada prévoit du beau temps accompagné de températures de saison et très peu de précipitations. Pour plus de détails, veuillez consulter ce  sommaire agrométéorologique. STADES DE DÉVELOPPEMENT Régions Hâtif* Jewel** Montérégie Début récolte Fruits verts Laurentides et Lanaudière Début récolte Floraison Estrie, Centre-du-Québec et Mauricie Début récolte Début floraison Chaudière-Appalaches et Capitale-Nationale Début fruits rouges Début floraison Bas-Saint-Laurent, Gaspésie et Saguenay Lac-Saint-Jean Bouton vert avancé  Début boutons verts * Stade le plus hâtif (cultivar ou régie de production) ** Variété témoin    ND : Non disponible Note : Le tableau ci-dessus indique les stades les plus avancés selon l'information reçue des collaborateurs. Selon votre emplacement, les stades atteints peuvent différer et être plus ou moins avancés. GEL DE FLEURS Nous avons enregistré des gels importants pour les nuits du 1er et 2 juin. Ces gels ont malheureusement eu des impacts sur des fleurs, des boutons floraux et des fruits verts pour les champs non protégés par une bâche ou l'irrigation par aspersion.   Fleur du fraisier Photo : Stéphanie Tellier, agr. (MAPAQ)   POURRITURE AMÈRE   Des conseillers nous ont rapporté avoir observé de la pourriture amère sur certains fruits mûrs. Le champignon Phytophthora cactorum responsable de la pourriture amère, aussi appelée « pourriture du collet » ou « pourriture cuir », se développe lorsque la température varie entre Lire la suite

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03 juin 2020
Insecticides et fongicides homologués dans la culture de la tomate en 2020

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03 juin 2020
Insecticides et fongicides homologués dans la culture du poivron en 2020

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03 juin 2020
Insecticides et fongicides homologués dans la culture de l'aubergine en 2020

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03 juin 2020
Insecticides et fongicides homologués dans la culture de la cerise de terre en 2020
Pommier, Avertissement No 9, 3 juin 2020

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03 juin 2020
Développement des pommiers. Maladies, insectes et acariens. Observations et prévisions du réseau. DÉVELOPPEMENT DES POMMIERS  (F. Pelletier et G. Chouinard) Pour le cultivar McIntosh, le stade nouaison est atteint dans la majorité des sites pour les régions du sud-ouest de Montréal, de la Montérégie et de Missisquoi.  En date du 2 juin, les fruits ont un diamètre moyen de 7-9 mm (cv McIntosh). Ce stade est également atteint dans certains sites plus chauds dans la région des Laurentides. En Estrie, les pommiers sont encore au stade calice, mais tout près du stade nouaison pour les sites les plus hâtifs. Dans la région de Québec, le stade calice a été atteint le 2 juin. La floraison a été de courte durée dans plusieurs régions, mais selon les rapports des collaborateurs du Réseau, la nouaison semble bonne pour la majorité des sites.   PREMIÈRES TACHES DE TAVELURE (V. Philion) Les premières taches de tavelure ont été rapportées dans un verger du sud du Québec. La position des feuilles affectées et donc la date de l’infection ne sont pas connues, mais les taches liées à l’infection du 15-18 mai sont en principe visibles depuis quelques jours. Dans les vergers où des taches sont visibles, les infections « secondaires » (propagation par les conidies) prennent le dessus sur les infections primaires, et la stratégie d’intervention doit être adaptée. Dans les vergers dépistés où l'on ne trouve pas de taches, le modèle RIMpro continue d’être applicable. La réserve d’ascospores diminue graduellement, mais ne sera pas épuisée avant la mi-juin. Les éjections attendues avec les averses en cours et prévues d’ici au 6 juin mènent à des infections importantes (RIM > 300). Méfiez-vous des averses ponctuelles. Chacune des pluies ne suffit pas à causer une infection, mais leur cumul est certainement favorable à la tavelure. Les spores éjectées peuvent survivre plusieurs heures, et chaque pluie subséquente permet l’infection d’une Lire la suite

Mise à jour

02 juin 2020
Amarante tuberculée
Arbres de Noël, Avertissement No 5, 2 juin 2020

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02 juin 2020
Un gel printanier a causé des dommages variables, parfois importants. Dommages de pucerons visibles. Traitements faits ou en cours contre des larves de cécidomyies. Surveillez l'activité des tordeuses sur les jeunes pousses. Période critique de sensibilité à la brûlure des pousses maintenant terminée dans le Centre-du-Québec, l'Estrie et la région de Chaudière-Appalaches. Maturation du champignon du rouge des aiguilles sous surveillance. Sporulation des balais de sorcière imminente en Montérégie.   ÉTAT DE LA SITUATION Développement des arbres Dans les nuits du 31 mai au 1er juin et du 1er au 2 juin, les collaborateurs du réseau ont rapporté qu'un gel printanier a causé des dommages variables, parfois importants sur des pousses de stade 3 et plus dans des plantations du Centre-du-Québec, de l'Estrie et de la région de Chaudière-Appalaches.    Pousse de stade V affectée par le gel printanier Photo : Jacinthe Drouin (Fertior) Le tableau des observations régionales montre l'évolution des bourgeons et des degrés-jours chez les collaborateurs du réseau.    Des cônes femelles et mâles ont été observés sur des sapins Cook et, parfois en grand nombre, sur des Fraser de plus de 8 pieds. Les cônes femelles doivent être retirés, car leur présence nuit au développement des arbres et à leur qualité esthétique. Le meilleur moment pour les retirer est lorsqu’ils atteignent en moyenne 25 à 40 mm (1 à 1,5 pouce) de hauteur. Leur présence est la conséquence d’un stress vécu par ces arbres l’année précédant leur apparition.    Cônes femelles sur un sapin Fraser Photo : MAPAQ - Bureau régional de l'Estrie Grande quantité de cônes mâles Photo : MAPAQ - Bureau régional de l'Estrie Le puceron des pousses du sapin Le dépistage des pucerons est terminé. Les dommages de pucerons sont maintenant visibles sur des pousses de stade IV et V.  Un traitement réalisé après l'apparition des dommages est très peu efficace, car Lire la suite
Malherbologie, Avertissement No 1, 2 juin 2020

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02 juin 2020
Amarante tuberculée : elle commence à émerger en Montérégie. La vigilance est donc de mise pour les dépistages à venir, particulièrement en Montérégie et au Centre-du-Québec.   AMARANTE TUBERCULÉE L’amarante tuberculée, une espèce annuelle très problématique, commence à émerger dans la région de la Montérégie-Ouest. En effet, un premier dépistage réalisé au cours des derniers jours, dans des champs connus pour en être infestés, a permis d’identifier sa présence. L’identification a été confirmée par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP). La mauvaise herbe serait présentement au stade de 2 à 4 feuilles. La vigilance est donc de mise pour les dépistages à venir. Les populations d'amarante tuberculée connues à ce jour au Québec ont été trouvées dans les régions de la Montérégie et du Centre-du-Québec. Pour plus d'information sur sa dispersion sur le territoire québécois, consulter le Bilan de l’amarante tuberculée au Québec. Il est crucial de pouvoir reconnaître et dépister l’amarante tuberculée assez tôt en saison afin de pouvoir adapter sa stratégie de désherbage et aussi appliquer les mesures de biosécurité nécessaires pour limiter sa propagation. Pour plus d’information sur l’amarante tuberculée ainsi que sur les stratégies de désherbage à privilégier, veuillez vous référer à la fiche technique et à IRIIS phytoprotection. La stratégie généralement recommandée pour le contrôle de l’amarante tuberculée dans le maïs et le soya consiste en un traitement herbicide de prélevée suivi d’une autre application en postlevée, si nécessaire, pour contrôler les cohortes subséquentes. La stratégie dépend du moment où l’amarante tuberculée émerge dans votre champ et devra tenir compte de la résistance que la population démontre aux herbicides. Prenez note que les populations trouvées au Québec ont été confirmées résistantes aux herbicides des groupes 2, 5, 9 et 14. Consultez votre agronome et l’étiquette des produits Lire la suite
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Infolettre Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP)

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