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20 novembre 2020
Le nettoyage et la désinfection des serres
09 novembre 2020
Virus du fruit rugueux brun de la tomate (ToBRFV)
01 octobre 2020
Concombre de serre : différencier les maladies des causes abiotiques
19 août 2020
Mildiou sur le basilic en serre
19 août 2020
Mildiou sur le basilic en serre
26 août 2020
Fongicides et biofongicides homologués en 2020 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
17 août 2020
Insecticides, bio-insecticides et acaricides homologués en 2020 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre.
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 10, 3 août 2020
03 août 2020
Présentation du réseau provincial des serres sentinelles du RAP. Les tétranyques sont en hausse dans toutes les cultures, particulièrement sur le concombre. Une année plutôt calme pour les thrips, mais n'oubliez pas qu'ils se déplacent massivement lorsque l'herbe n'est pas fauchée régulièrement, le long des serres. Voyez comment les températures extrêmes (tableau) peuvent jouer un rôle dans l'échec de certains agents de lutte biologique. Détection du sphinx de la tomate en Estrie et en Montérégie. Une punaise miride appelée Microtechnites (syn. Halticus) bractatus de plus en plus présente sur le concombre, le poivron, l'aubergine et même le céleri en serre.   NOUVEAUTÉ : RÉSEAU DE SERRES SENTINELLES   Le réseau des serres sentinelles est un nouveau réseau de surveillance phytosanitaire provincial dans les serres maraîchères. Il a été mis en place par le Réseau d'avertissements phytosanitaires (RAP), au début de l’été 2020, afin de dépister les ravageurs, les maladies et autres problèmes abiotiques (désordres, carences, phytotoxicités) dans des serres de différentes tailles, régies et cultures sur l’ensemble du territoire québécois. Ce réseau est coordonné par la chercheure-entomologiste Geneviève Labrie et la chargée de projet Catherine Sylvestre, du Centre de recherche agroalimentaire de Mirabel (CRAM), ainsi que par l'avertisseure et experte en serriculture au MAPAQ, Liette Lambert. Au total, une vingtaine d’agronomes et autres professionnels formant l’équipe de collaborateurs (MAPAQ, clubs, consultants) visitent une quarantaine d’entreprises serricoles dans 10 régions du Québec. Cette équipe se réunit virtuellement chaque semaine pour partager leurs observations, identifier les problématiques souvent validées par des diagnostics du Laboratoire d'expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ, discuter des meilleures pistes de solution à utiliser par les producteurs et faire le point sur les projets de recherche en cours. Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 9, 22 juillet 2020
22 juillet 2020
On observe divers cas de désordres physiologiques et de carences surtout en lien avec l’irrigation et la transpiration des plants : carence en calcium (pourriture apicale sur tomate et poivron, brûlure de la pointe (tipburn) sur laitue et feuilles en cuillère, dans le concombre), maturation inégale des fruits, carence en magnésium, fentes de croissance, insolation ou collet vert, microfendillement ou « russeting ».   CARENCE EN CALCIUM Les symptômes d’une carence en calcium s’expriment différemment selon les cultures : de la pourriture apicale sur la tomate et le poivron, des jeunes feuilles en cuillère dans le concombre (avertissement No 5), ou encore de la brûlure de pointe (tipburn) dans la laitue.   Liette Lambert, agr. (MAPAQ) Julie Marcoux, t.p. (MAPAQ) La carence en calcium est reliée à l’absorption de l’eau par les racines, puis à son transport dans le plant. Le calcium voyage dans l’eau de transpiration, mais aussi grâce à la pression racinaire qui se produit surtout durant la nuit et le matin, avant que les plants ne transpirent activement.    Par son rôle direct dans la formation des parois cellulaires, le manque en calcium se verra d’abord au niveau des jeunes tissus à croissance rapide, particulièrement en temps de canicule et d’ensoleillement intense. Le calcium se dirige donc vers les organes qui transpirent le plus, soit les vieilles feuilles au détriment des fruits et des jeunes feuilles. Alors, trop de feuilles peuvent monopoliser le calcium au détriment des fruits qui, par ailleurs, doivent aussi être protégés des rayons du soleil. Il faut trouver le bon équilibre feuilles/fruits. Sachant que 50 % de tout le calcium est absorbé par l’extrémité racinaire, tout ce qui limite l’absorption d’eau par les racines peut causer cette carence : racines déficientes ou malades; excès d’eau qui asphyxie les racines; excès de sels dans le terreau ou dans la solution nutritive qui brûlent les racines; irrigations insuffisantes Lire la suite
Cultures maraîchères en serre, Avertissement No 8, 26 juin 2020
26 juin 2020
La chaleur intense des 2 dernières semaines a causé bien des stress aux plants, une perte de vigueur, des brûlures foliaires parfois importantes et divers désordres aux cultures maraîchères en serre . À cela s’ajoutent des débuts de moisissure olive et une progression des tétranyques (avertissement Nº 6) et des thrips (avertissement Nº 2).   CANICULE ET GESTION CLIMATIQUE   La période de chaleur intense des 2 dernières semaines a laissé des traces : perte de vigueur, nouaison faible, feuilles flétries, brûlures, réduction de la qualité des fruits (fruits mous, fendillements, russetting…), perte de la couleur et de la quantité de racines. Dans tous les cas, il faut améliorer la consommation en eau de vos plants en favorisant la transpiration. La transpiration reste un mécanisme très important tout en servant de refroidisseur, quelle que soit la culture. Dès que l’humidité relative passe sous la barre du 55 %, la transpiration cesse parce que les stomates des feuilles se ferment pour se protéger de la déshydratation. L’absence de transpiration a plusieurs effets négatifs : augmentation de la température foliaire et ambiante, arrêt de fabrication des sucres que la plante brûle pour sa respiration et arrêt de transport de certains éléments nutritifs clés, comme le calcium, le bore et le potassium, des racines vers les organes en croissance. Souvent, le niveau des sucres baisse tellement que les feuilles les plus exposées au soleil, celles de l’apex, deviennent molles, flétries, noircissent ou sèchent (photos ci-dessous). Cela est un signal provenant de la plante qui indique qu’il faut faire attention de garder un niveau d’humidité relative plus grand que 55 % dans la serre. Lorsqu'il fait 28 ºC dans la serre, le taux d'humidité devrait se situer entre 55 et 65 %, et non pas à 80 % ! En visant ces valeurs, les plantes sont en mesure de bien « travailler » une bonne partie de la journée, lors d'une canicule.   Photo : Régis Larouche, Lire la suite
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