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Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 3, 31 août 2026
31 août 2026
Homologation d’urgence pour l’usage de l’insecticide PYGANICMD Crop Protection EC 1.4 II, autorisé en régie biologique, contre la chrysomèle rayée dans le concombre en serre. La Direction de la réglementation des pesticides de Santé Canada a récemment approuvé une homologation d'urgence afin que l’utilisation du produit PYGANICMD Crop Protection EC 1.4 II soit autorisée dans un contexte de lutte contre la chrysomèle rayée du concombre dans la culture du concombre en serre. Cette autorisation ponctuelle, effective du 31 août 2026 au 30 août 2029, est applicable pour les entreprises situées au Québec uniquement. Ce produit est autorisé en régie biologique. Jusqu’à cette nouvelle autorisation, seul un insecticide en régie conventionnelle était homologué pour cet usage. Comme le PYGANICMD Crop Protection EC 1.4 II agit par contact, le moment de l’application et la qualité de cette application influenceront son efficacité. Il devrait être utilisé tôt le matin ou le soir, non seulement pour obtenir une bonne performance, mais également pour réduire les effets sur les pollinisateurs, dont les abeilles. L’insecticide est toxique pour les insectes et les acariens bénéfiques présents dans la serre. La décision d’utiliser ce produit doit donc tenir compte de cet effet négatif. Le cas échéant, les bourdons servant à la pollinisation des tomates devraient être protégés contre ce traitement. La persistance de ce produit est plutôt faible dans l’environnement et se dégrade rapidement en présence de la lumière du soleil. Le délai de réentrée est de 12 heures. Pour plus de détails, notamment relatifs à la dose d’application et aux autres directives, dont le nombre d’applications autorisées par cycle, consultez l'étiquette propre à cette homologation d’urgence. Bien que la chrysomèle rayée du concombre puisse causer des dommages directs aux plants de concombres et à ses fruits, elle est surtout problématique en raison de son rôle de vectrice de la bactérie responsable Lire la suite
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 2, 6 août 2026
06 août 2026
Baisse de luminosité à venir : prévenir les maladies avant leur apparition. Mildiou des cucurbitacées et mildiou de la pomme de terre : pas encore de cas observés, vigilance pour les prochaines semaines.   BAISSE DE LUMINOSITÉ : PRÉVENIR LES MALADIES AVANT LEUR APPARITION   À partir de la mi-août, la diminution du rayonnement et le raccourcissement des journées modifient progressivement l'équilibre climatique des cultures. Comparativement au début de l'été, les cultures disposent d'une photopériode réduite d'environ deux heures. Le rayonnement disponible, la quantité d’énergie fournie par le soleil par m2, diminue également, souvent de 20 à 25 %, en raison de cette diminution de la photopériode, mais aussi parce que les rayons solaires frappent l’hémisphère nord avec moins d’intensité. Cette transition ralentit l'assèchement du couvert végétal, prolonge les périodes d'humidité relative élevée et augmente les risques de condensation, particulièrement lors des transitions jour-nuit et des périodes nuageuses successives. Dans ce contexte, les maladies favorisées par l'humidité deviennent plus préoccupantes, notamment le blanc (oïdium) (photo 1), la moisissure grise (Botrytis) (photo 2), la moisissure olive (cladosporiose) (photo 3), ainsi que diverses maladies opportunistes associées au maintien prolongé d'un couvert végétal humide. La diminution du rayonnement solaire réduit également la consommation d'eau des cultures et raccourcit la période disponible pour le lessivage. Si la stratégie d'irrigation n'est pas ajustée, les substrats ont tendance à demeurer plus humides et moins oxygénés, ce qui peut limiter l'activité racinaire et augmenter les risques de maladies racinaires. De plus, lorsque la charge en fruits devient trop importante par rapport au rayonnement disponible, une perte de vigueur peut s'installer et accentuer les stress subis par la culture. Selon l'état des plants, un ajustement de la charge fruitière peut contribuer à maintenir Lire la suite
16 juillet 2026
Insecticides et acaricides homologués en 2026 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 1, 22 juin 2026
22 juin 2026
  PLUSIEURS CAS DE CHANCRE BACTÉRIEN EN SERRE : STRATÉGIES D’INTERVENTION INCLUANT CELLES POUR LES TOMATES DE CHAMP    Plusieurs cas de tomates en serre affectées par le chancre bactérien (Clavibacter michiganensis subsp. michiganensis) ont été signalés au sous-réseau Cultures maraîchères et fruitières en serre du RAP : des cas déclarés dans les dernières années, mais non réglés, et trois nouveaux cas, deux en Montérégie et un dans les Laurentides. La problématique n’est pas localisée dans ces régions, il s’agit d’une des maladies les plus dommageables pour la culture en serre et elle est persistante si des mesures drastiques ne sont pas entreprises rapidement dès la déclaration de la maladie.   Comme la période d’incubation (période où les symptômes ne sont pas visibles) peut durer jusqu’à 30 jours, il est essentiel de mettre en place des mesures pour éviter la propagation de la bactérie du champ vers la serre et vice-versa, même lorsque les plants ne présentent pas de symptômes.   En serre et en champ, la maladie se manifeste différemment. En tunnel chenille, les symptômes s’apparentent davantage à ceux du champ.  Symptômes en serre  En serre, un des premiers symptômes est le flétrissement de la tête du plant, suivi de l'apparition de brûlures grisâtres qui deviennent par la suite beiges sur les folioles médianes et basales. Les taches sont situées entre les nervures et peuvent être accompagnées ou non d’un flétrissement. L'épiderme des fruits montre des lignes verdâtres à blanchâtres. Symptômes typiques de chancre bactérien sur une foliole de tomate en serre Photo : LEDP (MAPAQ) Symptômes atypiques de chancre bactérien sur une foliole de tomate en serre Photo : S. Hrimech (Services-conseils Profiteausol)   Symptômes de chancre bactérien sur les fruits et les feuilles de tomate Lire la suite
01 mai 2026
Concombre de serre : différencier les maladies des causes abiotiques
27 avril 2026
Virus du fruit rugueux brun de la tomate (ToBRFV)
27 avril 2026
L'aleurode des serres et l'aleurode du tabac dans les cultures maraîchères en serre
19 août 2025
Insecticides et acaricides homologués en 2025 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
19 août 2025
Fongicides homologués en 2025 dans les principales cultures maraîchères et fruitières en serre
Cultures maraîchères et fruitières en serre, Avertissement No 7, 18 août 2025
18 août 2025
PREMIER CAS DE MILDIOU DANS LE CONCOMBRE EN SERRE   Depuis quelques semaines, le RAP Cucurbitacées signale des cas de mildiou (Pseudoperonospora cubensis) dans des concombres en champ des régions de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides. Cette semaine, un premier cas en serre a également été rapporté dans une installation située au sud de la province. Cette maladie, facilement transportée par le vent, pourrait se manifester dans d’autres serres du Québec au cours des prochaines semaines. La température optimale d’infection du mildiou se situant entre 15 et 25 °C, la baisse des températures observée à partir de la mi-août pourrait favoriser sa sporulation et sa dissémination. Le mildiou du concombre est une maladie virulente qui entraîne une détérioration rapide du feuillage et une baisse de production. Il se manifeste d’abord sur les feuilles âgées, par de petites taches angulaires jaunes à verdâtres, délimitées par les nervures (photos 1 et 2). Sur la face inférieure, ces taches présentent un duvet gris constitué de sporanges, sacs contenant les spores (photo 3). Au fur et à mesure que la maladie évolue, les taches s’étendent et virent au brun rouille. Les feuilles se dessèchent en se repliant vers le haut et finissent par mourir, tout en demeurant fixées à la tige.   Photos 1 et 2 : Taches jaunes à verdâtres sur la face supérieure, et duvet gris sur la face inférieure des feuilles Source : Yves Martin, agr. (MAPAQ)   Photo 3 : Duvet gris sur la face inférieure d'une feuille de concombre Source : LEDP Pour germer, les spores du mildiou ont besoin d’eau libre sur le feuillage. En conditions d’humidité relative élevée, une période de mouillure de 2 heures, à des températures entre 18 et 23 °C, suffit pour provoquer une infection généralisée en serre. Cette infection est d’autant plus favorisée lorsque l’hygrométrie ambiante est très élevée (supérieure à 85 %). PRINCIPAUX MOYENS POUR PRÉVENIR ET LUTTER CONTRE LE MILDIOU DU CONCOMBRE Lire la suite
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