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28 février 2020
Résistance des mauvaises herbes aux herbicides saison 2019 - Résultats partiels
Grandes cultures, Avertissement No 1, 10 février 2020
10 février 2020
CHRYSOMÈLE DES RACINES DU MAÏS : CHAMPS À RISQUE ET MÉTHODES DE LUTTE Les chrysomèles des racines du maïs peuvent causer des pertes de rendement parfois importantes et augmenter les risques de verse dans le maïs. Les larves de chrysomèle se nourrissent de racines de maïs. Ces larves proviennent des œufs pondus l’été précédent dans des champs de maïs. Des tiges en forme de col d’oie sont souvent un indicateur de la présence de larves de chrysomèle. Les adultes peuvent aussi parfois causer des dommages en s’alimentant du pollen et des soies du maïs, ce qui peut occasionner des problèmes lors de la pollinisation. Deux espèces coexistent au Québec : la chrysomèle des racines du maïs de l’ouest, de couleur jaune avec des bandes noires et la chrysomèle des racines du maïs du nord, de couleur verte. Les deux espèces causent le même type de dommages et les méthodes de lutte pour les contrôler sont identiques. Comparativement aux années antérieures, en 2018 et 2019, davantage de cas de champs endommagés par ce ravageur ont été rapportés au RAP Grandes cultures.   À gauche : plants de maïs endommagés par des larves de chrysomèle des racines du maïs; à droite : chrysomèle des racines du maïs de l'ouest (cols d'oie) À gauche : Mathieu Neau (CÉROM); à droite : Sébastien Boquel (CÉROM) Comme l’insecte se nourrit presque exclusivement de maïs, le meilleur moyen de lutte consiste donc à éviter de semer du maïs sur un précédent de maïs. Depuis 2008, le RAP effectue du piégeage des chrysomèles dans des champs de maïs. Les données accumulées démontrent la grande efficacité de la rotation comme moyen de lutte. Même une simple alternance maïs/soya est efficace. Les captures de chrysomèles dans le cadre du RAP en 2018 et 2019, dans des champs en maïs continu, ont été plus importantes que pendant les années précédentes, mais cette hausse n’a pas été observée dans les champs de maïs sur précédent de soya. Il faut garder en tête que le maïs spontané dans un champ de Lire la suite
06 février 2020
Bilan de l'amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus) au Québec
28 janvier 2020
Présence d'amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus) résistante aux herbicides du groupe 14
Grandes cultures, Avertissement No 20, 20 décembre 2019
20 décembre 2019
CULTURES DE MAÏS LAISSÉES AU CHAMP : QUE FAIRE AU PRINTEMPS 2020? Ce communiqué vise à alimenter la réflexion des producteurs qui prévoient être aux prises avec des champs de maïs qui n'auront pas été récoltés en raison des conditions climatiques particulières de la saison 2019. D’entrée de jeu, il existe une multitude de situations, chacune comportant des conditions spécifiques, il est donc impossible de couvrir tous les cas de figure. État de la situation Dans l'État des cultures au Québec (10 décembre 2019), La Financière agricole du Québec (FADQ) rapportait que la récolte du maïs-grain était complétée à 82 % en moyenne selon les régions, avec peu de variation d’une région à une autre. Ne rien forcer Peu importe la topographie, le type et la texture de sol, il est préférable de ne pas intervenir au champ avant le printemps. Un labour ou tout travail de sol risquerait en effet : d'enfouir une grande quantité de semences de maïs spontané; d'exposer le sol à l'érosion, un effet d’autant plus dommageable pour les champs pentus ou vallonnés; d'engendrer un problème de compaction du sol.   En conséquence, le lit de semence serait détérioré. Il est aussi inutile d’appliquer de l’azote pour accélérer la décomposition des résidus. Sous nos conditions, ce processus microbien est limité par la température de sol, et non par un manque d’azote. Champs assurés par la FADQ Pour recevoir une indemnisation pour un champ de maïs non récolté, les assurés doivent obtenir une autorisation de non-récolte qui donne droit à un montant pouvant atteindre la valeur assurée du champ concerné, selon la garantie choisie par l’assuré au moment de l’adhésion. Dans le contexte actuel où la destruction de la récolte se fera au printemps, une avance de paiement jusqu’à 75 % de la valeur de l’indemnité pourra être versée dans les prochaines semaines. Le paiement final sera versé au printemps à la suite de la constatation de la destruction Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 19, 19 novembre 2019
19 novembre 2019
LES PRODUCTEURS DE GRAINS FONT FACE À UN PROBLÈME MAJEUR DE RÉCOLTE EN RAISON DES PRÉCIPITATIONS DE NEIGE HÂTIVES : ÉTAT DE SITUATION ET CONSEILS QUANT AUX DIFFÉRENTS SCÉNARIOS POSSIBLES Yves Dion agr. (MAPAQ), Yvan Faucher agr. (MAPAQ), Louis Robert agr. (MAPAQ), Gilles Tremblay, agr. (MAPAQ) et Sylvie Rioux, agr. (CÉROM) Ce texte a été rédigé sur base du portrait actuel observé en Montérégie, mais l’état de la situation et les conseils en lien avec la récolte peuvent s’appliquer à des producteurs d’autres régions aux prises avec les mêmes problématiques. Maïs-grain : état de la situation en Montérégie Semis tardifs : en 2019, les semis ont été retardés de 10 à 20 jours en début de saison et les conditions météorologiques de l’été n’ont pas permis de rattraper le temps perdu. De 2010 à 2018, la maturité physiologique moyenne (35 % de contenu en eau du grain) a été atteinte entre le 13 et le 28 septembre, dans la zone des 2700 à 2900 unités thermiques maïs (UTM). Or, en 2019, la maturité moyenne n’a été relevée que le 7 octobre dans la même zone. De plus, dans les zones moins chaudes, soit de 2300 à 2700 UTM, le maïs-grain est parvenu à maturité en moyenne autour du 10 octobre en 2019. Les semis tardifs ainsi que l’été et l’automne non favorables ont donné un maïs ayant un poids spécifique faible et une humidité de grain élevée. Maïs versé : la tempête de vent du vendredi 1er novembre qui a suivi d’importantes précipitations sous forme de pluie a occasionné des cas de verse majeure dans les champs de maïs-grain. Le vent combiné au sol gorgé d’eau, principalement en terre argileuse, a favorisé cette verse. Selon un sondage effectué le 15 novembre auprès de clubs-conseils en agroenvironnement (CCAE), il y aurait environ 70 % de maïs non récolté en Montérégie. Ce pourcentage varie entre 30 et 80 % selon les endroits. De ce maïs non récolté, les CCAE évaluent à 30 % en moyenne la proportion du maïs qui Lire la suite
Grandes cultures, Avertissement No 18, 23 octobre 2019
23 octobre 2019
    3 ACTIONS À PRENDRE DÈS MAINTENANT POUR DIMINUER L'UTILISATION DES PESTICIDES EN 2020 Plusieurs producteurs achètent à l’automne les semences pour le printemps prochain. Le choix des cultures et des cultivars qui seront ensemencés influence les risques de rencontrer des problèmes liés aux mauvaises herbes, aux insectes et aux maladies. Vous trouverez ici trois aspects à considérer lors de l’achat des semences afin de diminuer l’utilisation des pesticides lors de la saison prochaine et ainsi limiter l’impact de ces produits sur la santé et l’environnement. 1. Planifiez vos rotations En plus des bénéfices économiques découlant de l’amélioration de la qualité des sols, l’alternance d’au moins trois cultures différentes dans un champ donné permet de réduire la pression de certains mauvaises herbes. La rotation des cultures facilite également la rotation des groupes d’herbicides (groupes de résistance) qui est essentielle pour lutter contre l’émergence de mauvaises herbes résistantes aux herbicides. L'utilisation des cultures de couverture réduit la pression des mauvaises herbes et peut être intégrée dans tous les types de régie. Il faut toutefois s'y prendre d'avance pour choisir les espèces végétales, commander les semences et planifier l'équipement et la fertilisation. Un sol bien structuré et riche en matière organique permet une émergence rapide des cultures et rend les racines moins sujettes aux maladies. En 2019, des champs infestés par la chrysomèle des racines du maïs ont été rapportés au RAP Grandes cultures. Pour ces champs, la rotation est la méthode de lutte la plus efficace. Un autre problème qui a été signalé en fin de saison cette année : la pourriture à sclérotes dans le soya. Une rotation, en particulier avec une céréale, sans travail ou en travail minimum du sol favorisera la germination des sclérotes au printemps prochain. Les sclérotes ne germent qu’une fois, autant trouver un moyen de les « épuiser ». Lire la suite
22 octobre 2019
L'outil VFF QC : L'application numérique sur les vers fil-de-fer en grandes cultures au Québec
18 octobre 2019
Amarante tuberculée
16 octobre 2019
Différenciation entre les espèces d'amarantes
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