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04 décembre 2020
Présence d'amarante tuberculée résistante aux herbicides du groupe 27

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03 décembre 2020
Le virus de la mosaïque du tabac (TMV)
Grandes cultures, Avertissement No 24, 2 décembre 2020

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30 novembre 2020
HERBE DU SOUDAN AFFECTÉE PAR LE DESSÈCHEMENT L’IMPORTANCE DU CHOIX DU CULTIVAR Isabelle Fréchette, agr. (CÉROM), Antoine Dionne, phytopathologiste (MAPAQ) et Huguette Martel, agr. (MAPAQ) Quelques champs d’herbe du Soudan affectés par une maladie appelée dessèchement (Exserohilum turcicum) ont été rapportés au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ (LEDP), et ce, dans plusieurs régions du Québec (Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, Estrie, Laurentides et Montréal-Laval-Lanaudière). Les cas ont été observés de la mi-août à la fin septembre. Des pertes de rendement importantes ont été observées dans certains champs où les dommages étaient bien visibles. Les symptômes de cette maladie apparaissent d’abord sur les feuilles inférieures, puis se propagent au reste du feuillage. De petites taches rougeâtres ou grises apparaissent, puis les symptômes progressent jusqu’à la formation de grandes lésions en forme de cigare avec des marges rougeâtre à violet et ensuite la brûlure de l’extrémité des feuilles se manifeste. Le champignon en cause est le même que celui qui affecte le maïs. Les hybrides de maïs grain et fourrager ont généralement des gènes de résistance efficaces pour contrer la maladie. Tout comme pour le maïs, la meilleure méthode de lutte est d’utiliser un cultivar résistant à la maladie. Informez-vous auprès de votre semencier pour obtenir un cultivar d’herbe du Soudan tolérant au dessèchement. L’infection par ce champignon est causée par la présence de spores venant de débris végétaux ou de cultures infectées. Les spores peuvent être dispersées par les éclaboussures de pluie. La rotation des cultures et le travail du sol peuvent contribuer au contrôle de la maladie, mais de manière limitée, puisque les spores peuvent être transportées sur une distance allant jusqu’à 2 km.   Photo 1 : Symptômes de dessèchement (maladie) sur de l’herbe du Soudan H. Martel (MAPAQ)    Photo 2 : Symptômes de dessèchement (maladie) sur Lire la suite
24 novembre 2020
Trempage des boutures en début de culture
Malherbologie, Avertissement No 5, 20 novembre 2020
18 novembre 2020
COMPLÉMENT D’INFORMATION SUR L’AMARANTE TUBERCULÉE RÉSISTANTE AUX HERBICIDES DU GROUPE 14 L’information suivante est un complément du bulletin d’information N° 1 Présence d’amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus) résistante aux herbicides du groupe 14 publié par le RAP Malherbologie le 28 janvier 2020.   En tout temps, une approche intégrée doit être préconisée pour lutter contre l’amarante tuberculée. Il a été démontré que l’amarante tuberculée offre une résistance aux herbicides du groupe 14 utilisés en postlevée, donc sur des plantules en croissance active. Le mécanisme développé par cette mauvaise herbe pour résister aux herbicides du groupe 14 s'appelle la délétion G210 et consiste en une mutation de son génome qui implique la délétion complète d'un acide aminé.  Toutefois, certains herbicides du groupe 14 sont utilisés en prélevée, donc appliqués sur le sol avant la levée de la culture et des mauvaises herbes. Au champ, il a été observé que ces derniers conservaient leur efficacité, et ce, même sur les populations d’amarantes tuberculées connues résistantes. Dans la littérature scientifique, le même phénomène est mentionné, mais plus nuancé. À pleine dose, on observe que l’efficacité des herbicides du groupe 14, utilisés en prélevée, est intimement liée à l’herbicide utilisé. Certains procurent un excellent contrôle des populations résistantes, soit comparables à celles sensibles, tandis que d’autres ne réussissent pas à contrôler les individus résistants. La famille chimique du groupe 14, soit les éthers de diphényle, les N-Phényl-triazolinones, les N-Phényl-imides ou les N-Phényl-oxadiazolones, qui fournira le meilleur contrôle en prélevée des populations résistantes est variable d’une expérience à l’autre. Ceci témoigne d’une certaine variabilité de l’efficacité des différentes familles du groupe 14, en fonction du biotype d’amarante tuberculée.   À dose réduite, la germination des individus résistants est significativement plus Lire la suite
20 novembre 2020
Le nettoyage et la désinfection des serres
Pépinières ornementales, Avertissement No 16, 11 novembre 2020
11 novembre 2020
Températures chaudes prolongées et préparation à l’hiver.   Les derniers jours ont été particulièrement chauds, ce qui est plutôt inhabituel pour cette période de l’année. Aussi, la pluviométrie a été faible depuis deux semaines. La quantité d’eau dans les contenants pourrait avoir beaucoup diminué, ce qui constitue un risque pour la survie des végétaux durant l’hiver. En effet, durant l’hiver, les végétaux continuent de perdre de l’eau. Sans une réserve suffisante, les plantes affectées meurent ou démarrent faiblement et risquent de dépérir au printemps.   Si les prochaines précipitations ne sont pas assez abondantes, il est recommandé d’irriguer généreusement les plantes en contenants et, si nécessaire, de rétablir le système d’irrigation pour le faire avant de recouvrir les végétaux avec les protections hivernales. Dans le cas où les plants sont déjà couchés sur le côté ou recouverts par un géotextile d’hivernage, il faut valider l’assèchement du substrat et, si nécessaire, irriguer convenablement après avoir redressé les plants. Privilégiez les plantes à haute valeur si le temps manque. Cette opération pourrait prévenir des dommages et des pertes importantes, durant l’hiver, dans les végétaux hivernés en production de pépinière.     Cet avertissement a été rédigé par Marie-Édith Tousignant, agr. et Nicolas Authier, agr. Pour des renseignements complémentaires, vous pouvez contacter les avertisseurs du réseau Pépinières ornementales ou le secrétariat du RAP. La reproduction de ce document ou de l’une de ses parties est autorisée à condition d'en mentionner la source. Toute utilisation à des fins commerciales ou publicitaires est cependant strictement interdite.   Lire la suite
09 novembre 2020
Virus du fruit rugueux brun de la tomate (ToBRFV)
Grandes cultures, Avertissement No 23, 6 novembre 2020
05 novembre 2020
3 ACTIONS À PRENDRE DÈS MAINTENANT POUR DIMINUER L'UTILISATION DES PESTICIDES EN 2021 Plusieurs producteurs achètent à l’automne les semences pour le printemps prochain. Le choix des cultures et des cultivars qui seront ensemencés influence les risques de rencontrer des problèmes liés aux mauvaises herbes, aux insectes et aux maladies. Vous trouverez ici trois aspects à considérer lors de l’achat des semences afin de diminuer l’utilisation des pesticides lors de la saison prochaine et ainsi limiter l’impact de ces produits sur la santé et l’environnement. 1. Planifiez vos rotations et ajoutez-y des cultures de couverture En plus des bénéfices économiques découlant de l’amélioration de la qualité des sols, la succession, d’une année à l’autre, d’au moins trois cultures différentes dans un champ donné, permet de réduire la pression ou de perturber le cycle de développement des insectes ravageurs, de couper le cycle des maladies et d’améliorer le contrôle des mauvaises herbes. Un sol bien structuré et riche en matière organique permet une émergence rapide des cultures et rend les plants moins sujets aux maladies racinaires. La rotation des cultures facilite également la rotation des groupes d’herbicides (groupes de résistance) qui est essentielle pour lutter contre le développement de mauvaises herbes résistantes aux herbicides.  Par exemple, si un champ de maïs a été affecté par la chrysomèle des racines du maïs, la rotation est la méthode de lutte la plus efficace pour lutter contre ce ravageur. La présence de pourriture à sclérotes dans un champ de soya est aussi une problématique qui peut être atténuée par la rotation. L’effet sur cette maladie est particulièrement important si la culture est suivie d’une céréale semée en travail réduit du sol. Cette régie favorise la germination des sclérotes au printemps suivant dans une culture non-cible. Comme les sclérotes ne germent qu’une fois, c’est un bon moyen pour les « épuiser ». Lire la suite
05 novembre 2020
Liste des hybrides de maïs disponibles pour la saison 2021 avec traitements de semences aux fongicides seulement (sans insecticides).
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Infolettre Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP)

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