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10 février 2020
Thielaviopsis
Grandes cultures, Avertissement No 1, 10 février 2020

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10 février 2020
CHRYSOMÈLE DES RACINES DU MAÏS : CHAMPS À RISQUE ET MÉTHODES DE LUTTE Les chrysomèles des racines du maïs peuvent causer des pertes de rendement parfois importantes et augmenter les risques de verse dans le maïs. Les larves de chrysomèle se nourrissent de racines de maïs. Ces larves proviennent des œufs pondus l’été précédent dans des champs de maïs. Des tiges en forme de col d’oie sont souvent un indicateur de la présence de larves de chrysomèle. Les adultes peuvent aussi parfois causer des dommages en s’alimentant du pollen et des soies du maïs, ce qui peut occasionner des problèmes lors de la pollinisation. Deux espèces coexistent au Québec : la chrysomèle des racines du maïs de l’ouest, de couleur jaune avec des bandes noires et la chrysomèle des racines du maïs du nord, de couleur verte. Les deux espèces causent le même type de dommages et les méthodes de lutte pour les contrôler sont identiques. Comparativement aux années antérieures, en 2018 et 2019, davantage de cas de champs endommagés par ce ravageur ont été rapportés au RAP Grandes cultures.   À gauche : plants de maïs endommagés par des larves de chrysomèle des racines du maïs; à droite : chrysomèle des racines du maïs de l'ouest (cols d'oie) À gauche : Mathieu Neau (CÉROM); à droite : Sébastien Boquel (CÉROM) Comme l’insecte se nourrit presque exclusivement de maïs, le meilleur moyen de lutte consiste donc à éviter de semer du maïs sur un précédent de maïs. Depuis 2008, le RAP effectue du piégeage des chrysomèles dans des champs de maïs. Les données accumulées démontrent la grande efficacité de la rotation comme moyen de lutte. Même une simple alternance maïs/soya est efficace. Les captures de chrysomèles dans le cadre du RAP en 2018 et 2019, dans des champs en maïs continu, ont été plus importantes que pendant les années précédentes, mais cette hausse n’a pas été observée dans les champs de maïs sur précédent de soya. Il faut garder en tête que le maïs spontané dans un champ de Lire la suite
06 février 2020
Bilan de l'amarante tuberculée (Amaranthus tuberculatus) au Québec
03 février 2020
La prévention par la désinfection dans les cultures ornementales en serre
28 janvier 2020
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17 janvier 2020
Pulvérisation : vérifier et améliorer la distribution à l'aide de papiers hydrosensibles
08 janvier 2020
Bilan de la saison 2019
Grandes cultures, Avertissement No 20, 20 décembre 2019
20 décembre 2019
CULTURES DE MAÏS LAISSÉES AU CHAMP : QUE FAIRE AU PRINTEMPS 2020? Ce communiqué vise à alimenter la réflexion des producteurs qui prévoient être aux prises avec des champs de maïs qui n'auront pas été récoltés en raison des conditions climatiques particulières de la saison 2019. D’entrée de jeu, il existe une multitude de situations, chacune comportant des conditions spécifiques, il est donc impossible de couvrir tous les cas de figure. État de la situation Dans l'État des cultures au Québec (10 décembre 2019), La Financière agricole du Québec (FADQ) rapportait que la récolte du maïs-grain était complétée à 82 % en moyenne selon les régions, avec peu de variation d’une région à une autre. Ne rien forcer Peu importe la topographie, le type et la texture de sol, il est préférable de ne pas intervenir au champ avant le printemps. Un labour ou tout travail de sol risquerait en effet : d'enfouir une grande quantité de semences de maïs spontané; d'exposer le sol à l'érosion, un effet d’autant plus dommageable pour les champs pentus ou vallonnés; d'engendrer un problème de compaction du sol.   En conséquence, le lit de semence serait détérioré. Il est aussi inutile d’appliquer de l’azote pour accélérer la décomposition des résidus. Sous nos conditions, ce processus microbien est limité par la température de sol, et non par un manque d’azote. Champs assurés par la FADQ Pour recevoir une indemnisation pour un champ de maïs non récolté, les assurés doivent obtenir une autorisation de non-récolte qui donne droit à un montant pouvant atteindre la valeur assurée du champ concerné, selon la garantie choisie par l’assuré au moment de l’adhésion. Dans le contexte actuel où la destruction de la récolte se fera au printemps, une avance de paiement jusqu’à 75 % de la valeur de l’indemnité pourra être versée dans les prochaines semaines. Le paiement final sera versé au printemps à la suite de la constatation de la destruction Lire la suite
20 décembre 2019
Virus du fruit rugueux brun de la tomate (ToBRFV)
04 décembre 2019
Altise à tête rouge
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